FREDERICTON (GNB) – Près de 1520 hectares (3800 acres) de terres de la Couronne désignées pour la culture du bleuet sauvage sont maintenant disponibles pour être louées à bail dans le cadre d’une demande de propositions.

« C’est le moment idéal pour exploiter le potentiel de l’industrie du bleuet sauvage du Nouveau-Brunswick, qui crée des possibilités d’emplois saisonniers et à temps plein dans les communautés rurales et qui injecte des millions de dollars dans notre économie », a déclaré le ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Rick Doucet. « Il s’agit d’une excellente occasion pour nos producteurs de jouer un rôle plus concret dans le développement de l’industrie, le renforcement de notre économie et la création d’emplois précieux qui permettront aux Néo-Brunswickois de subvenir aux besoins de leur famille. »

Les terres de la Couronne offertes à bail pour la culture commerciale du bleuet sauvage sont situées dans les comtés de Gloucester et de Northumberland. Il s’agit de 39 parcelles dont la superficie varie entre 25 hectares et 57 hectares. Quatre parcelles ont été réservées aux nouveaux venus.

La demande de propositions est disponible en ligne sur le site du Réseau des possibilités d’affaires du Nouveau-Brunswick. Cliquez sur le lien « Parcourir les appels d'offres et les attributions » dans le menu situé à droite. 

Les parties intéressées peuvent également assister à l’une des prochaines séances d’information :

  • le mardi 29 septembre à 13 h 30 et à 19 h, au Centre de villégiature Deux Rivières, situé au 100, rue Deux Rivières, à Tracadie; et
  • le mercredi 30 septembre à 13 h 30 et à 19 h, au Rodd Inn Miramichi, situé au 1809, rue Water, à Miramichi.

Des documents bilingues seront offerts lors des séances d’information.

« Nous travaillons pour respecter l’engagement pris auprès des producteurs locaux, soit de désigner 2240 hectares (5600 acres) de terres de la Couronne pour la culture du bleuet sauvage, a affirmé M. Doucet. Cette offre de terres publiques place le Nouveau-Brunswick dans une position qui lui permettra de devenir le plus important producteur de bleuets sauvages au monde. L’industrie a le potentiel de stimuler grandement la croissance économique de notre province, particulièrement lorsque l’on considère que la valeur de production à la ferme a plus que triplé au cours de la dernière décennie. »

Plus de 300 familles d’agriculteurs travaillent dans le secteur du bleuet sauvage du Nouveau-Brunswick, et plus de 16 000 hectares (39 520 acres) de terres sont actuellement consacrés à cette culture. La production annuelle au Nouveau-Brunswick s’élève à plus de 60 millions de livres, ce qui représente 25 pour cent de la production canadienne totale de ce fruit.

En 2014, les retombées économiques de l’industrie néo-brunswickoise du bleuet sauvage ont été estimées à 33 millions de dollars en recettes monétaires agricoles.