FREDERICTON (GNB) – Le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance a présenté, aujourd’hui, ses prévisions budgétaires totalisant 1,1 milliard de dollars qui permettront d’offrir les services et les programmes liés à l’apprentissage pour les élèves et les jeunes enfants en 2015-2016.

« L'éducation et le développement de la petite enfance sont une priorité pour notre gouvernement sachant que les enfants doivent recevoir la meilleure éducation possible », a déclaré le ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, Serge Rousselle. « Ce budget permettra aux enfants du Nouveau-Brunswick de continuer de recevoir des services de qualité liés à l’éducation et à la petite enfance, et il permettra aussi de viser la viabilité à long terme du système scolaire public. »

De nouveaux investissements dans le développement de la petite enfance totalisent plus de 3,5 millions de dollars. Les fonds attribués à la Division du développement de la petite enfance totalisent 76,8 millions de dollars. De ce montant, 23,6 millions de dollars ont été alloués au programme de soutien financier à la qualité, qui vise à améliorer le salaire des éducateurs et éducatrices du secteur de la petite enfance. Le Programme d’intervention auprès des enfants autistes d’âge préscolaire a reçu 15,8 millions de dollars. De plus, près de 10 millions de dollars permettront de financer des programmes importants comme l’établissement d’un nouveau registre pour les places en garderie, un programme d'intervention précoce et les nouvelles technologies pour les permis d’opération.

Les Services éducatifs, qui comprennent les programmes d'enseignement prescrits, ont reçu 786 millions de dollars, tandis que 27 millions de dollars ont été alloués aux bureaux des districts scolaires. Le financement consacré à la planification et l'exploitation des installations scolaires s’élève à 113,8 millions de dollars.

Tout en faisant ces importants investissements dans les écoles publiques, M. Rousselle a souligné la nécessité de rendre le système scolaire plus efficace, en particulier en ce qui concerne le déclin constant de la population d’élèves au cours de la dernière décennie. Cela signifie que les décisions difficiles doivent être prises, notamment en termes de ressources humaines.

Cela se traduira par une réduction de 302 postes sur un total de 13 851 employés, dont 249 dans les écoles, tel qu’annoncé précédemment, 21 dans les bureaux des districts scolaires et 32 au bureau central à Fredericton. M. Rousselle a indiqué que le ministère travaillera sans relâche afin d’atténuer l'impact du changement sur les élèves et les salles de classe.

« Tous les ministères sont confrontés à la même réalité, et des décisions difficiles sont également nécessaires dans le système d'éducation publique, a affirmé M. Rousselle. Mais ces défis nous donnent l'occasion de repenser notre ministère, nos programmes et nos services afin d'aider à rétablir notre province dans une position de force dans l'avenir, en particulier dans le système d'éducation. »