FREDERICTON (GNB) – Les Néo-Brunswickois sont invités à s'informer davantage au sujet des répercussions du jeu compulsif alors que la province souligne la Semaine de sensibilisation aux jeux de hasard, du 9 au 15 mars.

« Le jeu compulsif a un impact dévastateur sur les familles, les amis et les communautés », a déclaré le ministre de la Santé, Hugh Flemming. « Le rétablissement est possible, et c'est pourquoi il est important d'accroître la sensibilisation des gens aux signes avant-coureurs et aux ressources disponibles pour obtenir de l'aide. »

Les signes précurseurs du jeu compulsif peuvent comprendre : être obsédé par le jeu, consacrer d'importantes sommes au jeu, emprunter pour jouer, ne pas être capable d'arrêter de jouer ou de réduire le temps passé à jouer, et jouer pour essayer de récupérer ses pertes (se refaire).

Au Nouveau-Brunswick, environ 23 000 personnes ont des problèmes de dépendance au jeu, ce qui peut avoir de graves conséquences sur leur situation financière, leurs relations, leur emploi, leur santé mentale et physique ainsi que sur leur bien-être social.

Selon l'Enquête de 2012 sur l'utilisation des drogues par les élèves, au cours de la dernière année, 46 pour cent des élèves s'adonnaient à des activités reliées au jeu de hasard, soit une diminution de 12 pour cent depuis la dernière enquête réalisée en 2007. De plus, l'Enquête sur la prévalence du jeu au Nouveau-Brunswick de 2009 indiquait que plus de la moitié des joueurs compulsifs ont commencé à jouer alors qu'ils étaient âgés de six à 18 ans. Cette étude révélait également que l'expérience précoce aux jeux d'argent peut être associée à des problèmes de comportement liés au jeu compulsif plus tard dans la vie.

De plus amples renseignements sur le jeu compulsif sont disponibles dans les centres de traitement des dépendances ou au moyen de la ligne d'information sur le jeu, qui est gratuite, confidentielle et disponible 24 heures sur 24, au 1-800-461-1234.

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●    Ministère de la Santé