SAINT JOHN (GNB) – Le gouvernement provincial investira dans la réalisation d'une étude de faisabilité afin de déterminer si le port de Saint John pourrait servir de port d'attache à des navires de croisière dans l'avenir.

Le ministre du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture, Trevor Holder, en a fait l'annonce aujourd'hui.

« C'est formidable que des navires fassent escale au port de Saint John, mais faire de ce dernier un port d'attache pour les navires de croisière nous permettrait de faire passer l'industrie au niveau supérieur, a déclaré M. Holder. Le gouvernement provincial investira 50 000 $ en 2013 dans une étude de faisabilité visant à déterminer s'il serait possible d'aller de l'avant avec ce projet. J'ai hâte de savoir si nous pourrons exploiter davantage ce marché dans les années à venir. »

D’ici la fin de la saison 2012, 74 navires, ayant à leur bord 190 000 visiteurs, auront accosté à Saint John. Chaque passager dépense en moyenne 80 $ par visite, ce qui représente environ 15 millions de dollars en revenus pour la grande région de Saint John et la région de Fundy chaque année.

« L’industrie touristique des croisières est extrêmement importante pour le Nouveau-Brunswick, et nous sommes heureux, aujourd’hui, d’apprendre que le gouvernement du Nouveau-Brunswick investit dans la réalisation d’une étude visant à déterminer quelles sont les possibilités futures pour l’expansion de l’industrie des croisières en tant que secteur qui contribue au tourisme dans la région de la baie de Fundy », a déclaré le président de l'Administration portuaire de Saint John, Stephen Campbell. « Je suis heureux que le ministre Holder et le gouvernement provincial aient demandé au port de Saint John de jouer un rôle important dans la réalisation de cette étude. »

« Je me réjouis à la perspective de voir l'industrie des croisières croître dans la province, car elle contribue à faire connaître les régions de Saint John et de Fundy ainsi que l'ensemble de la province, a dit M. Holder. Nous devons miser sur toutes les possibilités de croissance des industries pour qu’ensemble, nous puissions rebâtir l'économie du Nouveau-Brunswick. »