FREDERICTON (GNB) – Le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance consultera les élèves et les éducateurs concernant les façons d’améliorer la formation en langue seconde.

« Le Nouveau-Brunswick est la seule province bilingue du Canada, et les gens de la province devraient tous pouvoir faire part de leurs histoires et de leurs expériences les uns avec les autres », a déclaré le ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, Dominic Cardy. « Nos faibles taux de bilinguisme sont inacceptables. Nous devons nous pencher sur les possibilités d’utiliser l’apprentissage personnalisé ou expérientiel pour répondre aux besoins des personnes qui apprennent une langue seconde et rendre plus accessibles les programmes de formation en langue seconde. »

Tel qu’énoncé dans Succès chez nous : Un livre vert sur l'éducation au Nouveau-Brunswick, le gouvernement s’est engagé à faire en sorte que tous les élèves aient un niveau de compétence minimum pour soutenir une conversation dans les deux langues officielles à la fin de leurs études secondaires.

Des membres du personnel du ministère se rendront dans les écoles pour discuter avec les élèves et les éducateurs qui participent aux programmes de langue seconde. Les discussions permettront d’explorer les forces et les faiblesses des programmes d’études actuels afin de déterminer les améliorations possibles, mais aussi les réussites sur lesquelles on peut prendre appui pour créer de nouvelles possibilités d’apprentissage largement accessibles.

En fonction des discussions et des commentaires reçus, le ministère invitera une douzaine d’écoles à participer à un projet pilote visant à explorer les possibilités d’apprentissage en langue seconde et les différents modèles de prestation des programmes. Les projets débuteront dès l’année scolaire 2020-2021.

Parallèlement aux idées présentées dans le livre vert, le ministère étudie des structures qui permettraient aux élèves de travailler ensemble lorsqu’ils apprennent les deux langues officielles, et il examine la façon dont la technologie peut être utilisée pour renforcer les leçons ou établir des liens entre les élèves de la province. Le ministère s’est aussi engagé à travailler avec les éducatrices et éducateurs de la petite enfance pour explorer les approches d’acquisition du langage fondées sur le jeu.

« Les éducateurs qui travaillent directement avec les élèves en salle de classe au quotidien sont les mieux placés pour expliquer leurs besoins, leurs réussites et leurs défis, a affirmé M. Cardy. Pour bâtir un système d’éducation de première classe, nous devons apprendre quels sont les obstacles à l’apprentissage qui existent depuis longtemps et explorer différentes façons de les surmonter. »

Bâtir un système d’éducation de première classe dont les progrès seront mesurés et publiés régulièrement est l’une des grandes priorités du gouvernement. De plus amples renseignements sur les priorités sont disponibles en ligne.