Gouvernement du Nouveau-Brunswick

De nombreux facteurs influencent les décisions que les gens prennent par rapport à l’activité physique et il faut s’y attarder si nous espérons réellement améliorer la santé de notre province. Les tendances qui rendent plus facile le travail physique ou l’activité physique et qui contribuent à l’inactivité (c.-à-d. à la sédentarité) comprennent :

  • la modernisation, l’automatisation et l’utilisation des technologies dans tous les aspects de la vie;
  • l’excès de temps passé devant un écran (télévision, ordinateur, téléphone, consoles portables et autres consoles de jeux);
  • l’idée fausse qu’il faut aller dans un centre de conditionnement ou se fier à d’autres installations pour être actif plutôt que d’utiliser les ressources de son environnement immédiat (p. ex., sentiers, parcs de la nature, jardins communautaires, etc.);
  • l’utilisation de véhicules plutôt que de moyens de transport actif comme la marche, le vélo ou autre pour faire l’aller-retour à l’école et au travail;
  • l’accès limité, y compris les obstacles liés aux frais de participation, au transport, aux installations, à la sécurité, à la diversité, à la compétence des animateurs, à la pauvreté, aux facteurs sociaux, etc.

Il est largement admis que les enfants, les adolescents et les adultes doivent bouger davantage et devenir plus actifs, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, dans le cadre d’activités à la fois structurées et non structurées.

Il faut s’assurer que les installations sont inclusives et adaptées aux besoins des communautés. L’environnement bâti doit être structuré ou manipulé de sorte à encourager l’activité physique dans tous les aspects de la vie quotidienne.