Les forêts publiques du Nouveau-Brunswick sont un endroit où les espèces sauvages peuvent prospérer, un lieu d’importance culturelle, un milieu permettant aux gens de profiter de la nature et un facteur de croissance économique – aujourd’hui et pour les générations à venir.
Nos forêts sont destinées à nous tous
Une stratégie à long terme pour des forêts saines et durables
ESSSENCES D’ARBRES
Les forêts du Nouveau-Brunswick contiennent plus d’une vingtaine d’essences d’arbres, ce qui est remarquablement diversifié pour les forêts canadiennes compte tenu de la petite taille de la province. Cette diversité est une caractéristique essentielle de la région de la forêt acadienne qui est la nôtre. Environ 68 % de nos arbres (en ce qui concerne le volume) sont des résineux (conifères), tandis que les autres sont des feuillus (à feuilles caduques).
Essences d’arbres qui poussent dans les forêts du Nouveau-Brunswick
Les arbres du Nouveau-Brunswick poussent dans des peuplements de résineux purs, de feuillus purs et de mélanges des deux. La répartition des types de peuplements dans notre forêt est relativement prévisible et est étroitement liée aux changements dans le sol, à la disponibilité en eau, au climat et à la topographie.
Types de peuplements dans les forêts du Nouveau-Brunswick
· 50 pour cent Résineux
· 28 pour cent Feuillus
· 22 pour cent Forêts mixtes

Saviez-vous que le Nouveau-Brunswick est un chef de file en matière de modélisation à long terme des ressources forestières? Le ministère des Ressources naturelles et du Développement de l’énergie a été l’un des premiers organismes de gestion des ressources au monde à mettre en œuvre un programme.
Les forêts du Nouveau-Brunswick sont gérées en fonction de nombreuses valeurs environnementales, sociales et économiques. Dans le souci de garantir le maintien des valeurs importantes dans le temps, la forêt est gérée de manière à équilibrer un volume d’arbres relativement égal dans toutes les classes d’âge.
Classes d’âge des peuplements présents les forêts du Nouveau-Brunswick
· 29 pour cent Matures
· 24 pour cent Jeunes
· 16 pour cent Immatures
· 13 pour cent En régéneration
· 11 pour cent Gaules
· 7 pour cent Vieux

Des logiciels tels que les systèmes d’information géographique et les modèles d’exploitation forestière sont désormais utilisés comme pratique courante dans la gestion des forêts à travers le monde!
La situation du Nouveau-Brunswick est unique; en effet, la moitié de la forêt appartient au public en tant que terre de la Couronne, et l’autre moitié appartient à des propriétaires privés. Les forêts privées appartiennent à des particuliers, à des familles et à diverses organisations. Les forêts privées se répartissent comme suit : les terres industrielles en pleine propriété (18 %) et les terrains boisés privés (30 %), une petite partie étant détenue par le gouvernement fédéral.
La propriété forestière au Nouveau-Brunswick
· 49 pour cent Permis de coupe sur les terrres de la Couronne
· 30 pour cent Lots boisés privés
· 18 pour cent Terres industrielles en franche tenure
· 2 pour cent Autres terres de la Couronne
· 1 pour cent Fédéral
Saviez-vous que 75 % de la population du Nouveau-Brunswick pratique une forme ou une autre de loisirs de plein air? Que vous exploriez les sentiers sur les terres de la Couronne ou que vous pagayiez sur nos magnifiques réseaux hydrographiques, l’aventure vous attend!
Notre système de gestion forestière repose sur sept piliers clés qui garantissent sa durabilité et son succès à long terme.
Ces piliers sont les suivants :
1. Inventaire : comment savoir ce qui est disponible dans la forêt?
2. Développement forestier : comment la forêt évolue-t-elle avec et sans gestion?
3. Zonage : quelles zones doivent être gérées pour quelles valeurs?
4. Planification : quelles mesures à court et à long terme doivent être prises pour préserver les valeurs importantes?
5. Exploitation : comment les activités quotidiennes sont-elles liées à la vision à long terme de la forêt?
6. Contrôle : les opérations sont-elles conformes à la réglementation et aux attentes de la direction?
7. Protection : comment s’assurer que les perturbations naturelles n’affectent pas négativement les valeurs importantes?
Le système de gestion forestière relie les sciences des ressources et de la conservation, la planification, les intérêts sociaux, l’exploitation industrielle et les réglementations relatives aux ressources. Le système est tourné vers l’avenir afin de garantir que les mesures prises aujourd’hui maintiennent ou améliorent la durabilité à long terme de la forêt et de ses espèces.
Saviez-vous que l’industrie forestière emploie 24 000 personnes, ce qui en fait l’un des plus gros employeurs de la province?
Les forêts font partie du tissu culturel et économique du Nouveau-Brunswick depuis des générations. Riches en histoire, nos forêts offrent des valeurs différentes à chacun. Qu’il s’agisse de produits alimentaires comme le sucre d’érable, de loisirs, d’habitats naturels, de bois d’œuvre, de textiles ou de produits forestiers de grande valeur, nos forêts sont depuis des siècles le moteur de notre prospérité sociale, économique et environnementale.
Notre mission permanente est de veiller à ce que nos forêts soient gérées de manière durable et que ces ressources continuent d’exister en abondance pour les générations futures, tout en maximisant les effets positifs sur la santé et la résilience des écosystèmes. Si l’on considère toutes les façons dont la forêt enrichit nos vies sur le plan culturel, social et économique, il est clair que les forêts du Nouveau-Brunswick sont destinées à nous tous.

Saviez-vous que le mot Netukulimk est utilisé pour décrire la philosophie des Mi'kmaq en matière de gestion de nos forêts? Cela signifie que nous devrions utiliser nos ressources naturelles pour favoriser la prospérité, à condition d’en assurer l’abondance pour les sept générations à venir.
Les peuples mi'kmaq, peskotomuhkati (passamaquoddy) et wolastoqiyik (malécite), qui sont des nations autochtones du Nouveau-Brunswick, subviennent aux besoins de leurs familles et de leurs communautés au Nouveau-Brunswick depuis des milliers d’années. Au moment du contact avec les colons européens, ils disposaient de cultures dynamiques, d’économies basées sur l’utilisation et le commerce de plantes, de poisson, de fruits de mer et d’animaux sauvages, et soutenues par des réseaux terrestres et fluviaux reliant camps, villages et lieux spirituels. Leur relation avec la terre a toujours été basée sur le respect, la réciprocité et la conservation des ressources naturelles. Les nations autochtones du Nouveau-Brunswick et des autres provinces maritimes ont signé des traités de paix et d’amitié avec la Grande-Bretagne (la Couronne) au 18e siècle. En vertu de ces traités, les signataires autochtones et la Couronne ont convenu de coexister pacifiquement et ont encouragé la coopération pour aider les Britanniques et les autres colons à s’établir dans les provinces de l’Atlantique, ainsi que dans le pays où nous vivons de nos jours. Encore aujourd’hui, les traités de paix et d’amitié constituent le fondement de la relation entre les nations autochtones et les gouvernements fédéral et provinciaux. Nous sommes tous concernés par ces traités. Prenons tous au sérieux nos responsabilités à cet égard, respectons nos différences en matière de droits, célébrons notre utilisation partagée des terres, de l’eau et des ressources, et collaborons en tant que partenaires pour protéger ces précieuses ressources naturelles.
De plus amples renseignements sont disponibles sur le site Web du Ministère et sur le portail de données ouvertes. Nous vous invitons à nous faire part de vos réactions et de vos commentaires à forê[email protected] ou à nous suggérer des sujets pour de futures publications.
Enfin, nous vous invitons à passer du temps dans les forêts du Nouveau-Brunswick au cours de l’année prochaine. Les terres de la Couronne offrent de nombreuses possibilités de loisirs et d’activités dans la nature. Nos forêts sont destinées à nous tous.

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