Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Aperçu

Ce programme prévoit la possibilité de:
1) tirer parti des occasions de développement des cultures du Nouveau-Brunswick;
2) promouvoir les cultures et le bétail ayant un potentiel de croissance au Nouveau Brunswick; et,
3) ajouter de la valeur aux cultures en optimisant leur utilisation dans les marchés autres que l’alimentation et les aliments du bétail.

Le financement de l’initiative est fourni par l’initiative Cultivons l’avenir 2 (Une initiative fédérale-provinciale-territoriale). Le programme prend fin le 31 mars, 2018.

Admissibilité

1) Les agriculteurs, les groupes d’agriculteurs, les associations de l’industrie, les organisations non gouvernementales, les établissements, les institutions d’enseignement, les entreprises agroalimentaires et les autres personnes ou groupes en mesure d’atteindre les objectifs.

2) i. Programmes provinciaux axés sur un secteur : associations de l’industrie agricole; ii. Projets régionaux créant des occasions de développement économique agricole : Les agriculteurs, les groupes d’agriculteurs et les associations de l’industrie agricole.

3) Les agriculteurs, les groupes d’agriculteurs, les associations de l’industrie, les organisations non gouvernementales, les établissements, les établissements d’enseignement, les entreprises agroalimentaires et les autres personnes ou groupes en mesure d’atteindre les objectifs.

Description

A) Pour les occasions de développement de nouvelles cultures, une aide financière sera offerte pour les activités permettant de réduire les risques et d’encourager la production associée à l’introduction de nouvelles cultures. Les activités admissibles comprennent, sans cependant s’y limiter : l’embauche de consultants, le coût des semences, les coûts de production propres à la culture qui ne sont généralement pas associés à une production agricole typique (p. ex. : les engrais et pesticides ne sont pas admissibles, mais le compost et le paillis pourraient être admissibles s’ils sont nécessaires pour que la nouvelle culture pousse bien), les services de coordonnateurs ou de dépisteurs disposant d’une expertise dans les secteurs de la production ou de la gestion afin de conseiller les producteurs durant la période initiale, et les coûts associés aux exigences relatives à l’étude d’impact sur l’environnement. Si des infrastructures stratégiques mineures sont requises pour soutenir et encourager la production, leur financement peut aussi être envisagé. Le financement des essais de production, des déplacements stratégiques aux fins d’étude, du développement de la chaîne de valeur, de l’élaboration des manuels de production, des activités associées à la satisfaction des exigences réglementaires relatives à l’introduction de nouvelles cultures et de l’équipement spécialisé partagé entre différents producteurs pourra aussi être envisagé.

B) i. Le financement des productions végétales et animales présentant des possibilités de croissance reconnues qui peuvent profiter au secteur à l’échelle provinciale pourra être envisagé. Pour être admissible à une aide au titre d’un programme axé sur un secteur, le secteur en question doit avoir élaboré une stratégie pour justifier l’aide demandée. La stratégie doit porter sur ce qui est nécessaire pour faire progresser le secteur afin de saisir les possibilités ou de régler les problèmes pendant les cinq prochaines années. Il faut fournir une justification solide expliquant pourquoi l’aide du programme est nécessaire et des mesures de rendement solides pour mesurer les effets du financement accordé au secteur.

ii. Les personnes ou les groupes qui auront recensé une possibilité de croissance dans une production végétale ou animale pourraient aussi être considérés si la possibilité de croissance reconnue a le potentiel de profiter à l’ensemble d’un secteur ou d’offrir de nouvelles occasions de développement économique régional. La priorité sera accordée aux demandes qui seront accompagnées d’un solide plan d’affaires.

C) Une aide financière sera envisagée pour les activités susceptibles d’ajouter de la valeur aux cultures du Nouveau-Brunswick en optimisant leur utilisation dans les marchés autres que l’alimentation et les aliments du bétail. Les activités connexes au développement et à l’évaluation des produits à des fins bio-industrielles comme les biocarburants, la bioénergie, les biolubrifiants, les produits pharmaceutiques, les produits chimiques spécialisés, les biocomposites, les huiles, les fibres ou les bioplastiques pourraient être admissibles. Les activités admissibles comprennent, sans cependant s’y limiter : les déplacements stratégiques aux fins d’étude, les essais de gestion et de production des cultures, l’élaboration des manuels de production, le développement de la chaîne de valeur, les inventaires de cultures et de terres et autres études connexes, les projets visant à développer la capacité de recherche sur les bioproduits au Nouveau-Brunswick et le coût de l’équipement directement lié au projet.