Gouvernement du Nouveau-Brunswick

L’un des objectifs du Plan d'éducation de 10 ans du secteur anglophone, Everyone at Their Best (chacun à son meilleur), est d’améliorer les niveaux de littératie en français pour aider tous les apprenants à accéder à une variété de possibilités et d’expériences de vie bilingues.

Pour ce faire, le gouvernement du Nouveau-Brunswick réinstaure le programme d’immersion en français en première année. Le nouveau programme en première année a été optimisé en fonction des recherches les plus récentes disponibles au sujet de l'apprentissage du français. Parmi les améliorations, on retrouve notamment une plus grande importance accordée à la littératie en mettant l’accent sur la communication orale ainsi que l’inclusion d’expériences authentiques en langue française. Les élèves de première année recevront moins de 10 % d’enseignement en anglais. Ce pourcentage tient compte des cours d’éducation physique et de musique, lorsque l’enseignant ne parle peut-être pas français.

Dès septembre 2017, l'immersion précoce en français sera offerte dans 68 écoles de la province, y compris dans sept écoles où elle sera offerte pour la première fois. Les sept nouvelles écoles sont : Blackville School, Nelson Rural School, North & South Esk Elementary School, Keswick Ridge School, Minto Elementary Middle School, Montgomery Street Elementary School à Fredericton et Petitcodiac Regional School.

De plus, des projets pilotes en français seront mis en œuvre pour améliorer l’accès à l'apprentissage en français dans les écoles rurales. Les projets pilotes seront lancés en septembre 2017, un dans chacun des districts anglophones, dans des écoles où l’intérêt pour l’immersion n’est pas suffisant pour créer une classe d’immersion. Les quatre écoles qui participeront aux projets pilotes sont : Riverside Consolidated School, Miramichi Rural School, Campobello Island Consolidated School et Doaktown Elementary School.

Le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance a travaillé avec les districts scolaires pour choisir les écoles qui participeront aux projets pilotes. Ils ont choisi des écoles qui :

  • sont situées dans des régions rurales;
  • comptent parmi leurs employés un enseignant de français qui possède au minimum un niveau de compétence linguistique avancé plus et qui a réussi à démontrer des compétences en apprentissage précoce des langues;
  • avaient démontré un intérêt pour offrir à leurs élèves des possibilités d'apprentissage du français améliorées.

À l’heure actuelle, les possibilités d'apprentissage du français qui ne font pas partie d’un programme d’immersion commencent à la maternelle et portent surtout sur l’appréciation de la langue française et de la culture francophone; les élèves reçoivent environ 30 minutes d’enseignement en français par semaine. Le projet pilote permettra aux élèves de la maternelle à la troisième année d'apprendre à parler, à lire et à écrire en français. Des possibilités d’apprentissage seront intégrées aux programmes d’études de ces niveaux scolaires, notamment en littératie, numératie, art, musique et culture, et ce, pendant au moins 15 minutes par jour.

Les écoles qui prennent part aux projets pilotes auront la flexibilité de déterminer comment elles mettront en œuvre ces projets, notamment les niveaux scolaires qui y participeront. Les écoles mettront en commun leurs pratiques exemplaires, participeront à du mentorat par les pairs et feront l’objet d’une surveillance afin de déterminer comment ces possibilités d’apprentissage pourraient être offertes dans d’autres écoles.

 

Mise à jour: août 2017

PERSONNE-RESSOURCE POUR LES MÉDIAS : Kelly Cormier, communications, ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance, 506-444-5395, kelly.cormier@gnb.ca