FREDERICTON (CNB) – Le gouvernement provincial encourage une fois de plus les gens du Nouveau-Brunswick à s'opposer à l'intimidation à l'école, dans la collectivité et dans le milieu de travail en vue de la cinquième édition annuelle de la Journée nationale du chandail rose, qui se tiendra le mercredi 29 février.

« J'invite tout le monde à se vêtir de rose le 29 février pour encourager le respect et la tolérance dans la famille, à la maison, dans le milieu de travail et à l'école », a déclaré le ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance, Jody Carr. « Il est important que les écoles, les éducateurs, les élèves, les parents, les entreprises, les collectivités et le gouvernement s'unissent afin d'affirmer collectivement, par ce geste symbolique, que notre société ne tolérera pas l'intimidation. »

La population du Nouveau-Brunswick a souligné, en décembre, la Journée provinciale contre l'intimidation, mieux connue sous le nom de Journée bleue. En vue de la Journée nationale du chandail rose, le gouvernement provincial réitère sa demande aux Néo-Brunswickois de prendre position contre l'intimidation.

La première Journée du chandail rose a eu lieu en 2007 après que deux élèves adolescents de la Nouvelle-Écosse ont encouragé leurs pairs à porter des tee-shirts roses pour soutenir un élève qui faisait l'objet d'intimidation. Depuis, des écoles, des entreprises et des localités de partout au Canada soulignent cette journée.

Le gouvernement provincial continue d'appuyer les projets de lutte contre l'intimidation en travaillant avec les districts scolaires, les écoles, les directeurs d'école, les enseignants, les élèves, les parents et les collectivités à l'élaboration d'une approche progressive afin de créer des milieux d'apprentissage et de travail sécuritaires et sains.

Le Comité ministériel consultatif sur les environnements d’apprentissage et de travail positifs, établi par le ministre Carr en mars 2011, travaille à l'élaboration d'un cadre encore plus solide afin de faire face à l'intimidation.

Le comité, qui terminera son travail en mars, recommandera des programmes, des directives ainsi que des mesures préventives et législatives afin d'établir des protocoles pour aider les éducateurs à prendre des mesures à l'égard de la violence à l'école et pour clarifier les rôle et responsabilités des directeurs d'école, des parents et des comités parentaux d'appui à l'école.

« Les mesures législatives ne suffisent pas pour mettre un terme à l'intimidation, a affirmé M. Carr. Nous ne pouvons pas déprendre d'un seul organisme; chacun de nous devra y mettre du sien. Ce problème trouvera sa solution dans une approche à volets multiples fondée sur la participation des éducateurs, des administrateurs, des travailleurs sociaux, des psychologues, des médiateurs, des parents, des organismes communautaires et des élèves. »