FREDERICTON (GNB) – Le nombre d’avortements chirurgicaux financés par les fonds publics est en baisse dans la province.

« Depuis que notre gouvernement a créé un programme d’accès universel au Mifegymiso, nous constatons une diminution du nombre d’avortements chirurgicaux dans notre province », a déclaré le ministre de la Santé, Benoît Bourque.

Le Mifegymiso, plus connu sous le nom de pilule abortive, est une combinaison de médicaments approuvée pour l’interruption médicale de la grossesse jusqu’à 63 jours de gestation.

Entre juillet, le Nouveau-Brunswick est devenu la première province à instaurer un programme donnant un accès universel au Mifegymiso. Le programme veille à ce que toute patiente qui possède une carte d’assurance-maladie valide puisse recevoir le Mifegymiso gratuitement. De plus amples renseignements au sujet du programme sont disponibles en ligne.

De juillet 2017 au 31 décembre 2017, 162 ordonnances pour ce médicament ont été remboursées par l’entremise du Programme d’avortement médical du ministère de la Santé.

« Depuis que nous offrons le Mifegymiso gratuitement à toutes les patientes du Nouveau-Brunswick, nous nous assurons que ce ne sont pas des obstacles financiers qui empêchent leur droit à l’avortement », a dit M. Bourque.