FREDERICTON (GNB) – Les gens du Nouveau-Brunswick sont invités à prendre un moment pour réfléchir à leur santé mentale à l’occasion de la Semaine de la santé mentale, qui de déroule du 1er au 7 mai.

Organisée par l’Association canadienne pour la santé mentale, la semaine est une activité nationale annuelle qui a lieu la première semaine de mai et qui vise à encourager les personnes de tous les horizons à s’informer sur les questions liées à la santé mentale, à y réfléchir et à en discuter avec les autres.

« Votre gouvernement est à l’écoute et il sait que l’accès à des soins de santé de qualité, y compris les services de santé mentale, est important pour les gens du Nouveau-Brunswick », a déclaré le ministre de la Santé, Victor Boudreau. « À défaut d’une bonne santé mentale, les Néo-Brunswickois sont plus à risque développer des dépendances, des maladies mentales et des maladies chroniques. J’invite tous les Néo-Brunswickois à se joindre à moi pour s’exprimer, établir le dialogue et accroître la sensibilisation au sujet de la santé mentale cette semaine et tout au long de l’année. »

Il s’agit de la 66e édition annuelle de la Semaine de la santé mentale. Pendant la semaine, l’Association canadienne pour la santé mentale encourage les gens à réfléchir à leurs propres attitudes à l’égard de la santé mentale. Il est essentiel de réduire la discrimination et les stigmates pour que les personnes n’aient plus honte de leur maladie mentale et qu’elles ne tardent pas à obtenir les services et le soutien dont elles ont besoin.

« La Semaine de la santé mentale nous donne l’occasion de sensibiliser les gens à l’importance de la santé mentale », a affirmé la directrice générale de l’Association canadienne pour la santé mentale du Nouveau-Brunswick, Christa Baldwin. « Nous devons améliorer la disponibilité des services de soutien, mais les médecins et les médicaments ont des limites. Pour créer une province saine sur le plan psychologique, il faut y avoir des logements adéquats, des emplois, des milieux de travail psychologiquement sécuritaires et de la sécurité financière. Les gens ont besoin de services de counseling et de psychothérapie, de services d’intervention communautaire et de soutiens sociaux qui ne sont pas financés. Les enfants ont besoin d’un programme d’études scolaires et de soutiens scolaires qui peuvent contribuer à prévenir les problèmes de santé mentale. Favoriser ainsi la santé mentale et la prévention de maladies peut aider les Néo-Brunswickois à éviter les visites aux salles d’urgences et les hospitalisations. »

La semaine fait la promotion de la sensibilisation à la santé mentale au moyen de campagnes d’éducation, d’activités et d’événements dans l’ensemble du Nouveau-Brunswick et elle vise à offrir aux gens des conseils sur les façons de maintenir et d’améliorer la santé mentale et de soutenir le rétablissement à la suite de problèmes.

Les gens du Nouveau-Brunswick sont invités à s’exprimer, à soutenir un ami, à demander de l’aide, à promouvoir des milieux de travail plus sains, à organiser des activités, à faire preuve de créativité, à faire un don ou à utiliser le mot-clic #PARLEZHAUTETFORT dans les médias sociaux pour faire la promotion de la santé mentale.

Soutenir les personnes ayant des dépendances et des problèmes de santé mentale est un pilier du document-cadre du Plan du Nouveau-Brunswick pour les familles. Le cadre vise à améliorer la vie des résidents en s’attaquant aux facteurs qui ont la plus grande incidence sur la santé et le bien-être. Il concentre l’action gouvernementale sur les sept domaines prioritaires suivants : améliorer l’accès aux soins primaires et aux soins de courte durée; promouvoir le mieux-être; soutenir les personnes ayant des dépendances et des problèmes de santé mentale; faciliter le vieillissement en santé et le soutien aux aînés; faire progresser l’égalité des femmes; réduire la pauvreté; et fournir un soutien aux personnes ayant un handicap.