Gouvernement du Nouveau-Brunswick

La possibilité d’intervenir vous rend mal à l’aise? Voici quelques points à considérer.

Inquiétudes possibles   

Ça ne me regarde pas,

  • Il peut s’agir d’une question de vie ou de mort. La violence dans la  communauté est l’affaire de tous

Je ne sais pas quoi dire,

  • Dites : « Je comprends », « Je te crois » et « Ce n’est pas de ta faute ». Montrer que ça vous préoccupe est un bon début.

Je pourrais aggraver la situation,

  • Ne rien faire peut aggraver la situation – la violence augmente avec le temps.

Ce n’est pas suffisamment grave pour une intervention de la police.

  • Les policiers sont formés pour intervenir – même si le comportement n’est pas un acte criminel, les policiers connaissent d’autres ressources qui pourraient venir en aide aux familles victimes de violence.

J’ai peur qu’il devienne violent envers moi ou envers ma famille si j’interviens.

  • Parlez-lui lorsqu’elle est seule. Avisez la police si vous avez reçu des menaces. N’oubliez pas de mentionner les armes disponibles, s’il y a lieu.

Je ne pense pas qu’elle souhaite vraiment partir, car elle retourne toujours.

  • Peut-être, elle n’a pas obtenu le soutien dont elle avait besoin pour surmonter les obstacles – pas d’argent, pas d’endroit où aller, pas d’emploi, pas de gardienne, pas de moyen de transport, pas de moyen de communication.

Les deux sont mes amis.

  • Si un ami est victime de violence et vit dans la peur, vous devez lui accorder votre soutien.

Je vais attendre qu’elle me demande de l’aide.

  • Peut-être, elle a peur de demander de l’aide ou elle a honte.

S’il voulait de l’aide, il la demanderait, s’il voulait mettre fin à son comportement, il le ferait.

  • Peut-être, il a trop honte pour demander de l’aide.

Ce qui se passe au sein d’un foyer n’est-il pas une question familiale?

  • Pas si une personne est victime de violence – c’est inacceptable et contraire à la loi.

*Avec la permission de l’initiative Familles en sécurité…collectivités sûres du Service public d’éducation et d’information juridiques du Nouveau-Brunswick

 

 

La violence entre partenaires intimes peut se manifester dans tous les types de relations (époux et ex-époux, conjoints de fait et fréquentations, peu importe l’orientation sexuelle). Bien que la grande majorité des victimes de violence de la part d’un partenaire intime soient des femmes et que les hommes ont tendance à être l’agresseur, les hommes peuvent aussi être victimes de VPI aux mains d’un autre homme ou d’une femme.