FREDERICTON (GNB) – Le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Denis Landry, a présenté, aujourd’hui, une mise à jour sur l’examen du traitement, par la police, des plaintes relatives aux crimes de nature sexuelle.

Plus tôt cette année, M. Landry a demandé aux services de police de la province de passer en revue toutes les plaintes de nature sexuelle qui ont été jugées « non fondées » de 2010 à 2014. Plusieurs chefs de police ont commencé à fournir des résultats préliminaires. Tous les rapports devraient être présentés au plus tard en juillet.

« Je remercie tous les chefs de police pour leur collaboration à l’égard de cette importante initiative, a affirmé M. Landry. Une fois que nous aurons les résultats de tous les examens, nous les étudierons minutieusement avec les chefs de police et les principaux intervenants. Dans certains cas, les chefs de police ajusteront eux-mêmes les pratiques en vigueur au sein de leur service, en fonction de ce qu’ils apprendront au cours de l’examen, et nous déterminerons s’il y a lieu de partager certaines pratiques exemplaires. Nous devons déterminer s’il y a des questions qui sont communes au sein des services de police et évaluer s’il convient, pour le gouvernement provincial ou fédéral, d’assurer un suivi de la situation. »

Le ministère fera rapport au gouvernement, aux intervenants et au public à l’automne.

« Nous savons qu’au Canada, la majorité des agressions sexuelles ne sont pas signalées à la police, a affirmé M. Landry. Pour cette raison, il est essentiel de travailler ensemble pour veiller à ce que les victimes d’agression sexuelle aient confiance au système et aux organismes d’application de la loi. Je suis impatient de poursuivre les discussions avec les chefs de police et les autres partenaires afin de s’assurer que ces cas fassent l'objet d'une enquête approfondie et appropriée. »

Les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables de la justice et de la sécurité publique ont mis sur pied un nouveau comité national sur l’accès à la justice pour les plaignants dans les cas d’agression sexuelle.