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DANS CE NUMÉRO :

Article en vedette :
Le Nouveau-Brunswick participera à la table ronde sur les femmes et jeunes filles autochtones disparues ou assassinées
   

Avis

Le saviez-vous ?

Actualités :
    -  Les hommes luttent trop peu contre la violence envers les femmes autochtones
    -  Les femmes sont encore sous-représentées en politique
    -  Parité homme-femme : l’égalité des salaires se fait attendre
    -  #AmourSain  

Réflexions

 

Le Nouveau-Brunswick participera à la table ronde sur les femmes et jeunes filles autochtones disparues ou assassinées
23 février 2016

FREDERICTON (GNB) – Le Nouveau-Brunswick envoie une délégation à la deuxième table ronde nationale sur les femmes et les jeunes filles autochtones disparues ou assassinées qui aura lieu à Winnipeg du 24 au 26 février.

Le ministre responsable des Affaires autochtones, Ed Doherty, dirigera la délégation.

« Je suis honoré de me joindre de nouveau aux organisations autochtones nationales, aux représentants des gouvernements provinciaux et fédéral, ainsi qu’aux membres de la famille des femmes et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées de partout au pays dans le cadre de cet événement important, a déclaré M. Doherty. Ce sera l’occasion d’entendre directement les propos des membres des familles, d’engager des discussions sur les moyens de réaliser des progrès et de collaborer pour trouver des solutions en vue de réduire la violence faite aux femmes et aux filles autochtones. »

Des dirigeantes autochtones de la province, des membres de la famille des femmes et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées des Premières Nations d’Elsipogtog, de St. Mary’s et d’Esgenoôpetitj, ainsi que des représentants du gouvernement provincial accompagneront M. Doherty.

« Il est impératif de faire participer les communautés des Premières Nations et les Autochtones à un dialogue ouvert sur le problème des femmes et des jeunes filles autochtones disparues ou assassinées », a affirmé la chef de la Première Nation de St. Mary’s, Candice Paul. « Je suis honorée de faire partie de la délégation qui représentera le Nouveau-Brunswick dans le cadre des travaux portant sur cette question. J’espère que nous pourrons attirer plus d’attention sur cette crise et renouveler notre collaboration pour susciter des changements. »

La table ronde mettra l’accent sur la prévention et la sensibilisation, la sécurité communautaire, ainsi que sur les mesures policières et les interventions du système de justice.

Les tables rondes nationales découlent d’un engagement pris en août 2014 par les organisations autochtones nationales et les premiers ministres, qui se sont engagés à tenir des discussions ciblées pour atteindre les objectifs fixés afin de prévenir et de contrer la violence faite aux femmes et aux filles autochtones.

« Les filles et les femmes autochtones sont presque trois fois plus susceptibles que les femmes non autochtones de déclarer avoir été victimes d’un crime violent, a dit M. Doherty. Il s’agit d’un problème majeur qui a des répercussions sur les communautés et les familles autochtones de partout au Nouveau-Brunswick. Nous sommes heureux de pouvoir travailler ensemble afin d'améliorer la qualité de vie des femmes et des filles autochtones. »

http://bit.ly/1KK4ntN

 

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AVIS

Que faites-vous ce 8 mars ? La journée internationale des femmes, célébrée depuis plus de 100 ans. Une occasion de réflexion sur les réalisations et les aspirations des femmes. Dites-nous quels événements vous préparez et nous en ferons la promotion dans ce bulletin et notre site internet.  Veuillez préciser la date, le nom, le lieu et l'heure de l'activité ainsi que la région dans laquelle elle se déroulera, et fournir une brève description de celle-ci (50 mots tout au plus) ainsi que les coordonnées de la personne-ressource avec qui communiquer afin d'obtenir de plus amples renseignements (adresse courriel, numéro de téléphone ou site Web). Pour nous contacter : WEB-EDF@gnb.ca ; 1-877-253-0266; (506) 453-8126; http://bit.ly/1oxfaha

Le grand public est invité à une journée portes ouvertes pour célébrer la Journée internationale des femmes. Des rafraîchissements seront servis. Venez rencontrer le personnel de la Direction de l’égalité des femmes, en apprendre davantage au sujet de nos publications & nos programmes. 
Date : le mardi 8 mars, 2016, Heure : de 14 h à 16 h, Endroit : Direction de l’égalité des femmes 551 rue King, bureau A (Fredericton)

La journée internationale de la femme: J’en vaux le coût! Un programme de gestion financière personnel pour les femmes. Offre de l’information et des conseils partagés par les femmes pour les femmes dans le but de les aider à gérer leur argent et à comprendre le rôle que joue l’argent dans leur vie.
    · Mardi 8 mars à Moncton en anglais, Crowne Plaza, 7 h 30 ä 9 h (déjeuner). Réservez dès
      maintenant: 506-743-5441, kim.landry@cbdc.ca
    · Mercredi 9 mars à Fredericton en anglais, Crowne Plaza, 11 h 30 ä 13 h (dîner).  Réservez dès
      maintenant: 506-452-3918, sarah.coreyhollohan@cbdc.ca
   
· Jeudi 10 mars à Grand-Sault en français, Quality Inn Près du Lac, 11 h 30 ä 13 h (dîner).
Réservez dès maintenant: 506-473-9775, audrey.poitras@cbdc.ca

Journée de la femme.  Oui… C’est possible!  Le samedi 12 mars, inscription 14h00 – Mot de bienvenue 14h30.  Souper inclus.  Cafétéria de la Polyvalente Thomas-Albert, à Grand-Sault.  Billets disponibles : Jean-Coutu, Société culture régionale Les Chutes et membres de la journée de la femme (Lise Morin 506-473-4760). Pour plus d’informations : 506-473-4329.

Réservez votre kiosque! Activité Journée internationale de la femme – Edmundston. Le Réseau échange femmes en affaires du Madawaska organise une activité le mardi 8 mars, entre 13h et 19h30 au Centre des congrès d'Edmundston. Le tout se déroulera sous forme de forum de kiosques d'exposition où les membres de REFAM pourront faire connaître leurs services, leurs produits et leurs entreprises. La date limite pour réserver un kiosque est le 26 février. Pour en savoir plus : 506-737-8925, directrice.refam@gmail.com ou www.facebook.com/refam.madawaska.

Mois de l'histoire des Noirs : Les femmes noires, une source d'inspiration et de courage. Audio fil: http://bit.ly/1O2VLJb

Académie municipale : La Ville de Bathurst, en collaboration avec le projet Un bon départ de Bathurst, présentera une Académie municipale bilingue au Centre régional K.C. Irving les 26 et 27 février.
Le but de l’Académie est de fournir de l’information sur des sujets comme :

    ·  La gouvernance locale
    ·  Comment participer - Élections NB
    ·  Rôles et responsabilités des agents élus et des employés
    ·  Comment et quoi communiquer aux médias lors du processus d’élection
    ·  Comment équilibrer les différents segments de votre vie : travail, famille, politique et temps pour    
       vous-même
    ·  Comment organiser une campagne
Il n’y a aucun frais de participation, mais vous devez vous inscrire. Le formulaire d’inscription et le programme sont disponibles sur le site Web de la Ville de Bathurst. Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec Anne-Marie Gammon, amgammon2010@gmail.com, (506) 545-6821 (d) ou avec Susan Doucet, secrétaire municipale, susan.doucet@bathurst.ca, (506) 548-0702 (b).

Élections municipales au Canada: Guide à l’intention des candidates. Pourquoi les femmes devraient-elles être actives sur la scène municipale? Parce qu’avec une bonne représentation des femmes au sein des conseils, il est plus probable que leurs préoccupations aient du poids dans toutes les discussions politiques. http://bit.ly/1Lxfl0p

Femmes dans les gouvernements locaux. Le nouveau programme Voix plurielles pour le changement de la FCM vise à accroître le nombre de femmes de diverses communautés qui participent activement et qui sont informées sur les processus décisionnels des gouvernements locaux. Avec la collaboration d'un petit nombre de municipalités participantes et d'élues déjà regroupées dans un réseau de mentors régionaux, la FCM soutiendra des élues et des élus dans leurs efforts pour établir un système municipal de prise de décisions plus inclusif auprès des femmes de différentes communautés. Cela consistera à soutenir les élues et les élus dans leurs efforts pour inclure, inciter et appuyer la participation de femmes de différentes communautés dans la démocratie municipale et à des postes de leadership, notamment des comités consultatifs, des organismes locaux, des conseils et des commissions. http://bit.ly/1mVt5vF

Bourse d'études mairesse Andrée P. Boucher. Depuis 2006, une bourse de la FCM est remise à une étudiante de niveau collégial ou universitaire ayant soumis le meilleur travail de recherche portant sur les femmes en politique. En juin 2008, la bourse a été rebaptisée Bourse d'études commémorative mairesse Andrée P. Boucher en l'honneur de la regrettée mairesse de la ville de Québec. La Bourse d'études commémorative de la mairesse Andrée P. Boucher est une bourse de 4 500 dollars décernée à deux étudiantes de niveau collégial ou universitaire (premier cycle et cycles supérieurs sont admissibles). La FCM attribuera deux bourses par année, l'une à une étudiante inscrite dans un collège ou une université canadienne, et l'autre à une étudiante universitaire diplômée. Voir les critères d'admissibilité.

Bourse pour les femmes dans les gouvernements municipaux.  Le programme de bourses d'études de la FCM pour les élèves du niveau secondaire a été lancé en 2010. Il se compose de cinq bourses de 1000 dollars, pour chacune des cinq régions du Canada (à savoir la Colombie-Britannique, les Prairies et les Territoires, l'Ontario, le Québec et le Canada atlantique). Cette bourse d'études s'adresse aux femmes de toutes les années du secondaire qui participent aux équipes d'animation ou au conseil étudiant de leur école.  Voir les critères d'admissibilité

Le conseil d'administration de 21inc est à la recherche de 3 directrices/directeurs.  Toute personne intéressée par un mandat au sein du conseil d’administration peut déclarer son intérêt en:
    · remplissant le présent formulaire,
    · examinant le description du rôle ici,
et envoyer un bref curriculum vitæ par courriel à l’adresse applications@21inc.ca avant le 4 mars 2016.

Condition féminine Canada aimerait recevoir des projets qui donneront aux femmes les outils nécessaires pour participer plus activement à la vie démocratique et publique du Canada. Les organismes peuvent proposer un projet en vertu du Volet 1 de cet appel de propositions – Outiller les femmes autochtones pour renforcer les communautés – en présentant un dossier de candidature d’ici le 1er juin. Les organismes peuvent proposer un projet en vertu du Volet 2 – Outiller les femmes pour la vie politique et Outiller les femmes pour l’action communautaire – en présentant un dossier de candidature d’ici le 20 avril. Pour en savoir plus : http://bit.ly/1Kv5NZ3 ou http://swc-cfc.gc.ca/fun-fin/cfp-adp/2016-1/index-fr.html

Perspectives actuelles au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick : Les femmes et les hommes les plus qualifiés et ayant une intégrité personnelle et professionnelle des plus élevées sont invités à poser leur candidature pour rendre service au public au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick. Pour plus d'informations, consultez le lien suivant : Opportunités actuelles d'OCC

Forum de concertation – Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick : Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, 551, rue King, Bureau 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179, 1-844-462-5179,  F. 506.462.5069, C. forumdesfemmes@gnb.ca,  www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

 

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Le Nouveau-Brunswick a une importante
réserve d’avocates qui ont dix ans d’expérience ou plus, l’un des critères exigés pour
devenir juge. En 2014, il y a 279 avocates
qui rencontrent ce critère.
 
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Actualités :

Les hommes luttent trop peu contre la violence envers les femmes autochtones

Une femme autochtone ayant survécu à l'attaque de son mari qui l'a battu avec un bâton de baseball affirme que les hommes ne s'impliquent pas assez pour combattre la violence envers les femmes autochtones. Même si certains hommes s'impliquent dans la lutte, d'autres s'opposent aux initiatives de sensibilisation à la cause, dénonce Lani Elliott.

Lani Elliott avait 21 ans lorsque son mari l'a battu et lui a cassé les jambes. Elle raconte maintenant son histoire dans les écoles et dans les Premières Nations pour sensibiliser les gens sur l'existence de la violence conjugale et du lien entre ce phénomène et celui des femmes disparues et assassinées.

« C'est un peu comme si les gens veulent croire que dans la majorité des cas, les agresseurs sont des étrangers. C'est peut-être parfois le cas, mais on ne peut ignorer que la violence familiale ou conjugale est un facteur contributif aux disparitions. »

Selon un rapport publié par la Gendarmerie royale du Canada l'année dernière, 92 % des femmes autochtones connaissaient leur agresseur. Même si 89 % des agresseurs sont des hommes, Lani Elliott croit que les hommes ne veulent pas parler de ce problème et qu'elle a pu observer une certaine forme d'obstruction lorsqu'elle donne des conférences.

Lani Elliott note peu d'hommes participent aux évènements en soutien des femmes autochtones disparues et assassinées. Certains font toutefois figure d'exception. C'est le cas de Conrad Burns, un homme qui organise une semaine de sensibilisation sur la question qui doit avoir lieu à Prince Albert.

« Traditionnellement, les femmes étaient responsables de la communauté. Nous avons perdu cela. Comme homme, notre rôle traditionnel est de soutenir la femme de n'importe quelle manière. [...] Certains hommes en sont venus considérer qu'ils pouvaient les frapper. » (Conrad Burns)

Conrad Burns reconnaît qu'il peut être difficile d'intéresser les hommes et que plusieurs d'entre eux ne se présentent pas aux évènements après avoir promis de le faire. Il dit que certains hommes vont plus loin encore et s'opposent complètement à la cause. (…)

Suite : http://bit.ly/1QBlm3W


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Les femmes sont encore sous-représentées en politique

La parité est encore loin d’être atteinte dans les conseils municipaux. Trois organismes lancent une campagne commune dans l’espoir de voir plus de femmes faire campagne et être élues lors des prochaines élections.

«On est prêtes!» C’est autour de ce slogan que s’unissent l’Association francophone des municipalités du N.-B., le Regroupement féministe du N.-B. et la Fédération des jeunes francophones du N.-B.

Ensemble, ils souhaitent inciter les femmes à faire le pas en politique. Aux dernières élections municipales, en 2012, elles ont obtenu 32 % des postes de conseillers et 18% des postes de maires. Elles étaient aussi moins nombreuses à se présenter puisque seulement 27 % des candidats étaient des femmes.

Jusqu’au scrutin municipal du 9 mai, des messages de sensibilisation seront diffusés sur les réseaux sociaux et les radios communautaires.

«On est en 2016, il est temps qu’on s’assure que la parité soit une réalité», lance Roger Doiron, président de l’AFMNB et maire de Richibucto. «Nous comptons communiquer la réalité du travail qui se fait en conseil, la passion qui anime ces hommes et ces femmes», poursuit-il.

Les maires de plusieurs communautés s’impliqueront dans la campagne, dont Agnès Doiron (Bas-Caraquet), Nicole Somers (Saint-Quentin) et Danielle Duguas (Saint-Louis-de-Kent).

Les partenaires organiseront plusieurs ateliers à travers la province. Pendant une demi-journée de formation, les candidates potentielles pourront en apprendre plus sur le rôle du conseil, le déroulement d’une campagne et des élections.

Plusieurs dates sont confirmées et d’autres s’y ajouteront: le 27 février à Caraquet, le 19 mars à Edmundston, à Balmoral le 20 mars et à Bouctouche le 2 avril. La directrice du regroupement féministe affirme qu’une meilleure représentation des femmes est une question de prise de conscience générale et de responsabilité partagée.

«Il faut encourager et outiller les femmes, mais aussi que les municipalités se demandent si elles sont ouvertes aux réalités des femmes et adaptent leurs façons de faire, estime Amély Friolet-O’Neil. (…)

Suite : http://bit.ly/1ozA1jk

Devenez candidate: 
http://www.electionsnb.ca/content/enb/fr/EMCEDetRR/Entrez-dans-la-course.html

 

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Parité homme-femme : l’égalité des salaires se fait attendre

Les progrès en matière d’égalité homme-femme stagnent depuis une dizaine d’années, selon le World economic forum (WEF). Et en particulier en matière de salaires et de parité au travail. Selon le Global Gender Gap report , publié le 18 novembre, le salaire des femmes a - certes - presque doublé depuis 2006, mais il correspond à ce que gagnaient les hommes il y a 10 ans. En outre, les écarts entre hommes et femmes se sont réduits de 4 %. À ce rythme de progression, la pleine égalité entre les deux sexes sera atteinte dans … 118 ans, note le rapport.  

Depuis le début des travaux du WEF sur l’égalité homme-femme, en 2006, près de 250 millions de femmes sont rentrées sur le marché du travail. Une hausse qui s’est accompagnée d’une augmentation du salaire moyen, passant de 6 000 dollars par an en 2006 à 11 000 dollars en 2015. Les hommes, quant à eux, gagnent aujourd’hui en moyenne 21 000 dollars contre 11 000 en 2006. L’écart économique reste donc à peu près le même.  

En ce qui concerne la parité, des progrès sensibles se font toujours attendre. Certes, les universités comptent parmi leurs étudiants presque autant de femmes que d’hommes, et 75 % des emplois qualifiés sont occupées par des femmes. Mais les postes de cadres sont encore très majoritairement occupés par des hommes, les femmes n’occupant que 28 % d’entre eux. Les députées représentent par ailleurs seulement 19 % des élus, 18 % des ministres dans le monde sont des femmes et 50 % des pays ont déjà élu une femme chef d’Etat.  

Par ailleurs, le WEF pointe que les pays nordiques occupent une nouvelle fois la tête du classement. L’Islande, la Finlande, la Norvège sont les plus exemplaires en matière de parité. Les pays sont suivis du Rwanda, des Philippines et de la Nouvelle –Zélande.

http://bit.ly/1TDDIkR

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#AmourSain

En collaboration avec la Fondation canadienne des femmes, la GRC est fière de promouvoir les relations saines afin de mettre un terme à la violence entre partenaires intimes. Au cours du mois de février, la GRC encouragera les jeunes Canadiens à s'engager à lutter contre la violence dans les relations en adhérant au concept de l'#AmourSain.

La violence ne fait jamais partie des relations saines. La violence dans les fréquentations s'entend d'agressions psychologiques, physiques ou sexuelles intentionnelles commises envers son partenaire. Il s'agit de mauvais traitements à l'endroit d'une personne. Selon la Fondation canadienne des femmes, dans les écoles secondaires de l'Ontario, 27 % des filles ont affirmé avoir subi de la part de leur partenaire de la pression pour qu'elles aient un rapport sexuel auquel elles n'avaient pas consenti, et près de la moitié d'entre elles ont été victimes de remarques ou de gestes déplacés à caractère sexuel. De plus, les victimes de violence à l'adolescence sont jusqu'à trois fois plus susceptibles que les autres jeunes d'en être à nouveau victimes à l'âge adulte.

Le gouvernement du Canada travaille activement à promouvoir des relations saines, à mettre un terme à la violence dans les fréquentations et à offrir un soutien et des ressources aux victimes de mauvais traitements. Au Canada, les femmes autochtones sont presque trois fois plus susceptibles d'être la cible d'actes de violence que les femmes non autochtones. En 2014, le gouvernement a publié un plan d'action quinquennal pour contrer la violence familiale et les crimes violents à l'endroit des femmes et des filles autochtones.

La GRC encourage les jeunes à se familiariser avec les 14 engagements favorisant une relation saine et à publier leurs déclarations d'engagement sur Twitter à l'aide du mot-clic #AmourSain.

Les 14 engagements sont les suivants :

  1. J'exprimerai ce que je ressens.
  2. Je ferai preuve de sincérité.
  3. J'admettrai mes torts.
  4. J'écouterai mon ou ma partenaire quand il ou elle aura besoin de parler.

(…)

*Les 14 engagements favorisant une relation saine sont fournis par la Fondation canadienne des femmes.

Suite : http://bit.ly/20TkFCp

 

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Réflexions

« Je m’en fiche si je dois m’asseoir par terre à l’école. Tout ce que je veux, c’est l’accès à l’éducation. Sachez que je n’ai peur de personne. »

-Malala Yousufzai

 

 

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Communiquez avec nous par courriel web-edf@gnb.ca ou sans frais 1-877-253-0266

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