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DANS CE NUMÉRO :

Article en vedette :
Traiter des agressions sexuelles dans les médias 
   

Avis

Le saviez-vous ?

Actualités :
    -  Alberta : une 1re députée enceinte vient chambouler les règles de l'Assemblée législative
    -  Manitoba : 100 convives rassemblées pour le 100e du suffrage féminin
    -  Après #AgressionNonDénoncées   

Réflexions

 

Traiter des agressions sexuelles dans les médias

Les médias exercent une influence sur la compréhension populaire des agressions sexuelles à travers leur façon de traiter l’information. Voici des pratiques recommandées en matière de traitement journalistique des agressions sexuelles. Plusieurs de ces recommandations s’appliquent à toute personne ayant à intervenir dans les médias et l’espace public concernant les agressions sexuelles.

Pratiques à privilégier dans le traitement médiatique des agressions sexuelles

Une information juste pour assurer une meilleure compréhension des agressions sexuelles

  • Puisque la majorité de la population tire ses connaissances sur les agressions sexuelles à partir des médias, la présentation d’une information juste en matière d’agression sexuelle s’avère souhaitable.
  • Pour favoriser une meilleure compréhension des agressions sexuelles par la population, plusieurs conditions sont nécessaires :

Diffuser de l’information sur les agressions sexuelles

Les médias sont la principale source d’information pour la une grande partie de la population. Ils peuvent favoriser la sensibilisation de la société et une meilleure compréhension des agressions sexuelles en contextualisant les histoires d’agression sexuelle. Une bonne façon d'y parvenir est de diffuser des renseignements sur l’ampleur et les caractéristiques des agressions sexuelles, les facteurs de risque (causes) ainsi que les conséquences pour les victimes et la société.

Considérer les agressions sexuelles comme un phénomène social plutôt que du domaine privé

Les agressions sexuelles sont majoritairement traitées dans les médias sous forme de faits divers, ce qui tend à mettre de l’avant les aspects individuels de l’agression sexuelle. En faisant mieux connaitre les causes sociales et les coûts sociaux importants associés aux agressions sexuelles, les médias peuvent sensibiliser la population à l’effet que l’agression sexuelle est un problème de santé publique qui concerne toute la société.

Permettre une représentation non-biaisée des agressions sexuelles commises

Tenter d’éviter la surreprésentation dans les médias d’agressions sexuelles présentant des caractéristiques peu communes ou exceptionnelles (gravité des gestes, agression avec violence physique, agresseur inconnu, agresseur récidiviste, fausses allégations d’agression sexuelle, drogues du viol, etc.) et de présenter uniquement les cas les plus graves. Lorsque ces situations sont rapportées, il peut être utile de rappeler les formes les plus fréquentes d’agression sexuelle (statistiques sur l’ampleur et les caractéristiques des agressions sexuelles).

Avoir recours à des sources fiables et crédibles en matière d’agression sexuelle

Le recours à des témoignages de l’entourage des personnes impliquées dans une agression sexuelle permet peu d’informer la population de manière juste sur les agressions sexuelles. Il est recommandé plutôt de consulter des experts (intervenants, chercheurs, etc.) dans le domaine des agressions sexuelles.

Faire usage d’un vocabulaire précis et approprié concernant les agressions sexuelles

Le langage utilisé pour décrire les agressions sexuelles doit être le plus exact possible. Il est recommandé d'éviter d'utiliser des termes qui minimisent, qui peuvent laisser place à une interprétation erronée ou qui laissent croire à un consentement. Pour plus de détails, voir la section Vocabulaire pour parler des agressions sexuelles.

Diffuser une information exempte de sexisme, préjugés et stéréotypes (…)

Suite : http://bit.ly/20jAPVj

 

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AVIS

Appel d’adhésion au Forum de concertation Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick : Le Forum de concertation Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick a lancé un appel aux organisations et aux particuliers à soumettre des déclarations d’intérêt à devenir membre de l’organisme. Le Forum est composé de 12 à 20 représentantes de groupes de femmes, d’organisations et de particuliers qui ont le mandat de travailler sur des questions d’intérêt pour les femmes. Les membres à titre individuel et les représentantes d’organisations doivent être des femmes (cela comprend les femmes transgenres et cisgenres). Vous trouverez tous les renseignements sur l’appel ici.

Gala de la Saint Valentin au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour le samedi 13 février : soirée de musique variée avec artistes locaux, vin et expérience gastronomique. Vous pouvez gagner une soirée à l’Hôtel V Hotel and Suites, Moncton; de la belle bijouterie; des certificats cadeaux aux restaurants Tait – 100 $ et Saint-James Gate – 100 $ (certificat est bon aux 3 endroits - Dieppe, Moncton ou Shediac) pour en nommer quelques-uns. Les billets au coût de 20 $ chacun OU réservez une table pour vous et vos ami.e.s. Pour l’achat de billets contactez Lise au (506) 577-2906 ou Phillis au (506) 533-9100.

Radiothon 2016 – Campagne de financement du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour : Le vendredi 19 février en direct des studios CJSE et sur les ondes de BO-FM, de 6 h à 19 h, aura lieu le Radiothon pour venir en aide aux victimes de violence et leurs enfants. L’objectif financier du Centre est établi à 90 000 $. Les fonds recueillis permettront d’établir le premier programme de chien d’assistance et de soutien pour des personnes vulnérables dans la Province du Nouveau-Brunswick. Numéro sans frais pour faire un don pour ce programme innovateur pour notre province lors de la journée du Radiothon : 1-888-688-2004. Pour en savoir plus : (506) 533-9100.

Le Prix FMMF – appel de candidatures : La Fondation Muriel McQueen Fergusson lance un appel de candidatures pour le Prix de la Fondation Muriel McQueen Fergusson. Le Prix a été créé en 1992 dans le but de reconnaître les contributions exceptionnelles envers l’élimination de la violence familiale au Canada. Au nom du lauréat, la Fondation fera un don à un organisme de bienfaisance enregistré choisi par le lauréat, dont les objectifs  appuient ceux de la Fondation. Toutes les mises en candidatures pour le Prix doivent être reçues au plus tard le 21 mars 2016. Pour plus d’information sur la façon de proposer une candidature, veuillez communiquer avec nous : mmff@unb.ca.

Le Service public d’éducation et d’information juridiques du Nouveau-Brunswick (SPEIJ-NB) est fier d’offrir les ateliers en droit de la famille suivant pendant le mois de février à 18 h: 
·  Oromocto - 24 février - Doing Your Own Divorce  (pour plus d’informations, cliquez ici pour
   l’affiche
)
·   Moncton - 24 février - Changing a Child Support Order (pour plus d’informations, cliquez ici pour
    l’affiche
)
·   Bathurst - 24 février - Preparing for a Family Court Hearing (pour plus d’informations, cliquez ici     pour l’affiche)
·   Edmundston - 24 février - Modifier une ordonnance de pension alimentaire pour enfants (pour
    plus d’informations, cliquez ici pour l’affiche)
·   Sussex - 25 février - Doing Your Own Divorce  (pour plus d’informations, cliquez ici pour l’affiche)
Vous devez vous préinscrire pour les ateliers. Pour s’inscrire, complétez le formulaire électronique ou téléphonez la ligne sans frais en droit de la famille au 1-888-236-2444.

Argent gratuit pour les études : Le Bon d’études canadien du gouvernement du Canada est disponible aux enfants nés en 2004 ou après, et dont le revenu familial net est de 44 701 $ ou moins. Les enfants admissibles reçoivent 500 $ et recevront 100 $ de plus pour chaque année d’admissibilité (jusqu’à l’âge de 15 ans ou à concurrence de 2 000 $), y compris les années d’admissibilité de l’enfant précédant la demande. Posez une demande à www.REEEussite.ca/BECNB.

Bulletin janvier 2016 de la Coalition pour l'équité salariale du Nouveau-Brunswick : http://www.equite-equity.com/nouvelles.cfm?news_id=165

Perspectives actuelles au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick : Les femmes et les hommes les plus qualifiés et ayant une intégrité personnelle et professionnelle des plus élevées sont invités à poser leur candidature pour rendre service au public au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick. Pour plus d'informations, consultez le lien suivant : Opportunités actuelles d'OCC

Forum de concertation – Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick : Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, 551, rue King, Bureau 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179, 1-844-462-5179,  F. 506.462.5069, C. forumdesfemmes@gnb.ca,  www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

 

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Le taux de césariennes
Le taux de césariennes au Nouveau-Brunswick est 27 % (en 2012). On note des différences importantes entre les taux de certaines régions de la province.
 
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Actualités :

Alberta : une 1re députée enceinte vient chambouler les règles de l'Assemblée législative

La première députée albertaine enceinte, Stephanie McLean, dit que les règles de l'Assemblée législative vis-à-vis des grossesses ne sont pas claires. Rachel Notley lui donne raison et promet des changements législatifs.

La députée provinciale du NPD dans Calgary-Varsity Stephanie McLean attend un garçon pour le mois de février. Elle compte retourner au travail le plus rapidement possible après la naissance de son enfant, mais ne peut prendre de congé parental, car les députés ne payent pas d'assurance-emploi.

Stephanie McLean ajoute que les députés sont autorisés à manquer dix jours de travail à l'Assemblée législative, mais que s'ils dépassent ce nombre, leur paie peut être diminuée de 100 $ par jour d'absence, sauf si celle-ci est due à une maladie, un deuil ou un devoir public.

La députée dit qu'avoir un bébé ne tombe dans aucune de ces catégories et que des discussions doivent avoir lieu pour rendre l'Assemblée législative plus adaptée à la famille.

Elle se demande aussi ce qui se passera si elle doit s'occuper de son fils pendant une session de l'Assemblée ou si elle peut y amener son garçon lors d'un vote. « Les gens peuvent être dans l'Assemblée durant une session législative, tant que cela ne cause pas de dérangements, donc cela revient à la discrétion du président de la chambre », dit Stephanie McLean.

« Nous portons tous des passes pour entrer à l'Assemblée législative avec une photo. Est-ce que mon bébé devra en avoir une aussi ? » [dit] Stephanie McLean, députée de Calgary-Varsity pour le NPD.

La députée dit qu'elle ne sait pas quelles règles pourront être modifiées à temps pour l'arrivée de son bébé, mais fait remarquer que d'autres élues seront enceintes à l'avenir. « Je suis peut-être la première en Alberta, mais je ne crois pas que je serai la dernière durant les quatre prochaines années », dit Stephanie McLean. (…)


Suite : http://bit.ly/1Pk0nii

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Manitoba : 100 convives rassemblées pour le 100e du suffrage féminin

Un groupe de Franco-Manitobaines a célébré le100e anniversaire du suffrage féminin lors d'un déjeuner auquel ont particiipé 100 convives au théâtre du Cercle Molière à Saint-Boniface.

Des conférencières, historiennes, auteures-compositrices-interprètes et poètes ont rendu hommage à ces femmes, dont Nellie McClung, qui ont changé la vie des Canadiennes. Tous les profits seront versés à l'Entre-temps des Franco-Manitobaines, un organisme qui vient en aide aux femmes violentées.

L'organisatrice de l'événement Michelle Smith explique qu'elle voulait ainsi célébrer ce jalon important dans l'épanouissement des femmes. « Nellie McClung est pour nous le symbole de toutes les femmes. Elle est très bien connue, mais chaque femme doit chaque jour s'affirmer. On prend notre place, peu importe le trouble que ça nous donne. »

Après avoir obtenu le droit de vote pour les Manitobaines, Nellie McClung a continué sa lutte en tant qu'une des « Célèbres cinq » qui a fait avancer la cause du féminisme et qui a reconnu la nécessité de l'indépendance économique des femmes. Ces militantes sont allées jusqu'en Cour suprême pour que les femmes soient considérées comme des personnes.

http://bit.ly/1Ro1Zds

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Après #AgressionNonDénoncée

Peu importe l’issue du procès Ghomeshi, sa surmédiatisation doit être l’occasion de reprendre là où on l’avait laissé le débat public sur les agressions sexuelles.

Où l’a-t-on laissé, d’ailleurs, ce débat lancé avec le mouvement #AgressionNonDénoncée ? Quand on voit à quel point les stéréotypes sur les agressions sexuelles sont tenaces, quand on voit le peu d’intérêt politique que suscitent ces enjeux, on a parfois l’impression que le débat n’a finalement eu lieu qu’en surface.

Et pourtant, on aurait tort de ne voir dans le mouvement #AgressionNonDénoncée qu’une saute d’humeur, un accès de colère ou un appel à la délation. J’y vois plutôt une lame de fond. Une prise de parole salutaire qui a donné lieu à un nécessaire éveil collectif pour qui croit en l’égalité hommes-femmes.

Rappelez-vous quand le scandale autour de Jian Ghomeshi a éclaté à l’automne 2014. Lorsque l’ancien animateur-vedette de la CBC a été remercié à la suite de ce qui était à l’époque des allégations d’agressions sexuelles, la nouvelle a été accueillie avec scepticisme. On a tout de suite mis en doute la crédibilité des plaignantes. Aux yeux de bien des gens, leur long silence les rendait encore plus suspectes que l’animateur-vedette. Si c’était si grave, si c’était vrai, elles auraient dénoncé avant, non ? demandaient-ils.

Ces réactions ont mis en colère la journaliste montréalaise Sue Montgomery. Sue savait trop bien les raisons pour lesquelles la majorité des victimes ne dénoncent pas leur agresseur. Car ce silence était aussi le sien. Elle en a discuté avec sa consœur torontoise Antonia Zerbisias. Elles ont réalisé qu’elles partageaient le même secret. Elles avaient été victimes de viol. Elles n’avaient jamais porté plainte.

Ensemble, elles ont lancé le mot-clic #BeenRapedNeverReported. Sitôt envoyés dans la twittosphère, leurs témoignages ont entraîné un torrent. C’est comme si une digue avait cédé. Des millions de femmes d’ici et d’ailleurs ont témoigné des agressions qu’elles avaient gardées secrètes. (…)

C’est bien beau de demander aux victimes de prendre leur courage à deux mains pour dénoncer une agression. Mais s’il n’y a personne pour les entendre et pour les prendre au sérieux, à quoi bon ?(…)

Il faut maintenant espérer que le procès qui s’est ouvert hier ne soit pas traité comme un spectacle permettant à tout un chacun de faire le procès des plaignantes mais l’occasion de pousser la réflexion encore plus loin. Pour mettre fin à l’impunité. Parce que nous sommes en 2016.

Suite : http://bit.ly/20nyDME

 

 

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Réflexions

« Je m’adresse maintenant aux hommes; j’aimerais prendre cette occasion
pour vous dire ceci : l’égalité hommes-femmes est un sujet qui vous concerne aussi. »
 

-Emma Watson
 Ambassadrice de bonne volonté d’ONU Femmes

 

 

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