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WOMEN FEMMES NB

 

 

DANS CE NUMÉRO :

Article en vedette :
Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Actualités :
    - Deux bureaux auront des noms sans distinction de genre
    - Avancement de l'égalité entre les sexes : de nouvelles possibilités de financement pour
      marquer le 150e anniversaire de la Confédération

Réflexions

 

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Une cérémonie à la chandelle pour souligner la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes a eu lieu, aujourd’hui, à Fredericton, en mémoire des 14 jeunes femmes tuées à l’École polytechnique de Montréal, il y a 27 ans.

« Aujourd’hui, nous nous rassemblons pour nous souvenir des 14 femmes que notre pays a perdues lors d’un événement horrible », a déclaré le premier ministre, Brian Gallant.

La vigile d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre des 16 journées d'activisme de la campagne mondiale contre la violence basée sur le genre des Nations unies. La campagne a commencé le 25 novembre par la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et se terminera le 10 décembre par la Journée des droits de la personne. La période de 16 jours vise à mettre en œuvre des mesures afin de mettre fin à la violence faite envers les femmes et les filles dans le monde entier.

Des chandelles ont été allumées à la mémoire des femmes qui ont perdu la vie alors qu’elles étudiaient à l’établissement d’enseignement en génie. Après un moment de silence, Mélanie Dupuis, une élève de la 11e année de l’École Sainte-Anne, a interprété la chanson des témoins silencieuses Je défierai la pluie.

« Nous nous rassemblons aussi pour renouveler notre engagement commun de travailler ensemble afin d’éliminer la violence fondée sur le genre dans notre province », a dit M. Gallant.

Plusieurs députés, fonctionnaires et représentants d’organismes communautaires qui fournissent des services aux victimes de violence ont pris part à l’événement.

https://goo.gl/LybxZT

 

 

Actualités :

Deux bureaux auront des noms sans distinction de genre

Un projet de loi a été déposé, pour que le Bureau du médiateur des loyers devienne le Tribunal sur la location de locaux d’habitation et que le Bureau de l’ombudsman devienne Ombud Nouveau-Brunswick.

« Ce changement est symbolique, mais important, car il indique aux femmes du Nouveau-Brunswick qu’elles ont les mêmes possibilités, peu importe la fonction », a déclaré la ministre des Finances, Cathy Rogers.

Selon des études, le fait d’utiliser des titres de poste qui ne sont pas propres à un genre encourage un plus grand nombre de femmes à se porter candidates, et cela réduit les stéréotypes de genre ainsi que la discrimination.

Le terme « rentalsman » a longtemps été utilisé en anglais pour désigner la personne responsable de la location de locaux d’habitation (en français, le médiateur des loyers), mais son utilisation est moins courante depuis les dernières années. Par exemple, la Saskatchewan a adopté un nom sans distinction de genre pour ce bureau en 2006.

Techniquement, le mot suédois « ombudsman » est non discriminatoire, mais il est souvent perçu comme un terme masculin. Il a commencé à être éliminé dans d’autres provinces comme Terre-Neuve-et-Labrador, le Québec et la Colombie-Britannique.

L’ombudsman du Nouveau-Brunswick a été consulté en ce qui concerne le choix du nom « ombud ».

« La langue évolue constamment en vue de tenir compte des changements qui surviennent dans la société », a affirmé l’ombud, Charles Murray. « L’utilisation d’un terme sans distinction de genre respecte la réalité de notre travail et les gens qui l’effectuent. Lorsque l’on évite des stéréotypes de genre en milieu de travail, tout le monde en tire parti. »

Le gouvernement provincial s’engage à respecter l’égalité des femmes et des hommes, et il passera en revue tous les titres de poste pour faire en sorte que ceux qui sont sexistes soient recensés et modifiés.

Le gouvernement s’est également efforcé de nommer davantage de femmes à des organismes, conseils et commissions, veillant ainsi à ce que plus de femmes occupent des postes d’influence.

Depuis 2014, deux personnes ont été nommées à titre de chef de la fonction publique, et ces deux personnes sont des femmes.

https://goo.gl/1shqdk

 

La ministre de la Condition féminine fait la promotion de l'égalité des sexes sur la scène internationale

C’est aujourd’hui que se termine le Women’s Forum for the Economy and Society (Forum des femmes pour l’économie et la société) à Deauville, en France. En plus d’y faire état des mesures prises par le Canada pour accroître l’égalité entre les sexes, l’honorable Patty Hadju, ministre de la Condition féminine, s’est entretenue avec des chefs de file du monde des affaires, des gouvernements et du milieu associatif. Leurs échanges ont porté sur les possibilités d’intervention et les pratiques exemplaires à adopter pour renforcer l’autonomie économique des femmes.

Durant le Forum, le Canada a réaffirmé son engagement envers l’égalité des sexes et son désir d’exercer une influence dans ce dossier, tant à l’échelle nationale qu’internationale. La ministre Hadju a participé à un certain nombre de discussions où elle a souligné l’énorme potentiel des Canadiennes, ainsi que l’ampleur du travail encore nécessaire pour éliminer les obstacles à leur succès et combler l’écart salarial entre les sexes au Canada.

La ministre a aussi participé à une séance de travail avec des PDG qui encouragent et soutiennent l’avancement des femmes, de même qu’à des discussions avec des chefs de file de différents secteurs sur les solutions novatrices à envisager pour soutenir l’avancement économique des femmes. Ces chefs de file incluaient Monika Queisser, chef de la Division de la politique sociale à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et Muhtar Kent, chef de la direction et président de Coca-Cola.

Citation

« Il est toujours possible de faire avancer la condition socioéconomique des femmes. Cet avancement est le fruit du travail de fonceuses déterminées à surmonter les obstacles ainsi que du dévouement de chefs de file qui croient dans l’autonomisation des femmes. Le Forum m’a donné une belle occasion de mettre en lumière les mesures prises par le Canada pour faire avancer l’égalité ainsi que de discuter d’idées novatrices pour accélérer les changements avec des chefs de file du monde des affaires, du milieu associatif et des gouvernements un peu partout dans le monde. »

L’honorable Patty Hajdu, C.P., députée
Ministre de la Condition féminine

Les faits en bref

  • Le gouvernement du Canada a adopté un plan d’action pour améliorer la mise en œuvre de l’analyse comparative entre les sexes, de sorte que les politiques, lois et programmes fédéraux fassent progresser l’égalité des sexes.
  • Le gouvernement du Canada a adopté une approche fondée sur la transparence, le mérite et la parité des sexes pour les quelque 4 000 postes visés par des affectations ministérielles ou des nominations par décret aux commissions, conseils d’administration, sociétés d’État, agences et tribunaux fédéraux au pays.
  • Le gouvernement fédéral œuvre à moderniser les lois fédérales sur le cadre de gouvernance des sociétés. Cette modernisation inclura une disposition pour encourager la mixité suivant le principe « se conformer ou s’expliquer », c'est-à-dire que les sociétés visées devront rendre compte de la proportion de femmes et d’hommes dans la haute direction et au conseil d’administration, divulguer leurs politiques en matière de mixité ou de diversité et, le cas échéant, expliquer pourquoi elles n’en ont pas.
  • Le 1er novembre 2016, le ministre des Finances a signalé que le budget 2017 et tous les budgets ultérieurs feront l’objet d’une analyse plus rigoureuse. C’est-à-dire que le gouvernement soumettra les mesures budgétaires à une analyse comparative entre les sexes et que les résultats de cette analyse seront rendus publics.
  • Le 9 novembre 2016, BDC Capital, l’organe d’investissement de la Banque de développement du Canada (BDC), a annoncé son intention d’injecter 50 millions de dollars dans les entreprises technologiques dirigées par des femmes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de la BDC pour soutenir l’entrepreneuriat féminin. Le montant annoncé inclura 40 millions de dollars pour la création d’un nouveau programme à l’intention d’entreprises technologiques à propriété féminine. Le reste servira à financer des initiatives régionales, notamment le MaRS Investment Accelerator Fund dans un premier temps afin de créer un nouveau fonds de démarrage ou prédémarrage pour les entrepreneures et enrichir le réseau et les ressources de ces dernières.

https://goo.gl/8Ie2mF


 

Réflexions

« Le monde ne sait pas ce qu’est une véritable nation grandiose et vertueuse,
parce que la dégradation des femmes signifie que la fontaine de la vie
est empoisonnée à partir de sa source. »

-Lucretia Mott

 

 

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