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WOMEN FEMMES NB

 

 

DANS CE NUMÉRO :

Article en vedette :
Commémoration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes 

Avis

Le saviez-vous ?

Actualités :
    -  Les migrantes parrainées restent vulnérables face à un conjoint violent
    -  Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes
    -  Canada, Suisse : Un peu plus d’élues dans les parlements     

Réflexions

 

Commémoration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes a été officiellement commémorée [le 25 novembre] par le gouvernement provincial.

« La violence faite aux femmes est un problème de société qui a des répercussions sur les personnes, les enfants, les familles, les milieux de travail et nos communautés », a déclaré le ministre de la Sécurité publique et solliciteur général, Stephen Horsman. « C’est une violation des droits de la personne. »

Les Nations Unies ont proclamé le 25 novembre Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes en 1999. Selon les Nations Unies, 35 pour cent des femmes et des filles connaissent une certaine forme de violence physique ou sexuelle au cours de leur vie. Dans certains pays, jusqu’à 70 pour cent des femmes et des filles en sont victimes. Et la plupart d’entre elles ne dénoncent pas leur agresseur et continuent de souffrir en silence.

M. Horsman a indiqué que la campagne L’amour ne devrait pas blesser, qui a été lancée récemment, est un exemple des efforts continus déployés par le gouvernement provincial pour s’attaquer aux enjeux liés à la violence faite aux femmes.

L’objectif de cette campagne est d’aider à changer la façon dont les Néo-Brunswickois pensent et agissent relativement à l’enjeu de la violence entre partenaires intimes et à réduire la tolérance dont fait preuve la société face à un tel comportement.

Grâce au marketing social et au marketing traditionnel, la campagne L’amour ne devrait pas blesser permettra au public de mieux connaître et de mieux comprendre la violence entre partenaires intimes afin de créer un climat social qui appuie et qui encourage un changement comportemental positif. La campagne établira aussi des liens entre la population du Nouveau-Brunswick et les divers services de soutien offerts aux victimes et aux conjoints violents.

La campagne est une initiative de la Table ronde sur la criminalité et la sécurité publique du Nouveau-Brunswick, qui regroupe des organismes communautaires, les services de police, le secteur privé, des universitaires, des groupes des Premières Nations, des représentants des administrations municipales et du gouvernement fédéral, ainsi que plusieurs ministères provinciaux, afin de leur permettre de collaborer pour améliorer les politiques et pratiques en matière de prévention de la criminalité dans la province.

Les personnes intéressées peuvent suivre la campagne sur Twitter et Facebook.

Un certain nombre de partenaires, y compris des organismes gouvernementaux, travaillent ensemble afin de traiter des divers dossiers concernant la violence. (…)

« Aussi longtemps que la violence à l’égard des femmes et des filles existera dans notre société, nous continuerons à travailler pour améliorer la vie des gens en bâtissant une province plus forte et plus sécuritaire où les familles peuvent vivre à l’abri de la violence et de l’abus », a dit M. Horsman.

Suite: http://bit.ly/1Tr5xtL

www.gnb.ca/violence

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AVIS

Le Gala des métiers et technologies pour filles - Sussex (Cet évènement est en anglais seulement). Il y aura un Gala des métiers et technologies pour filles le mercredi 2 décembre de 17h30 à 20h à Sussex Regional High School. Toutes jeunes filles du secondaire de la 9e année à la 12e année sont invitées de venir explorer des carrières non-traditionnelles et de rencontrer des femmes fascinantes qui travaillent dans ces domaines. Les filles en présence auront la chance de gagner un iPad à la fin de la soirée. Cet événement est gratuit et un souper de pizza sera fourni. Pour vous s’inscrire ou pour plus d’information, veuillez visiter notre site Web : http://bit.ly/1JxunGn ou envoyez un courriel à kate.mclean@gnb.ca ou appelez au (506) 462-5910.


 

La Table ronde sur la criminalité et la sécurité publique a lancé sa nouvelle campagne, L’amour ne devrait pas blesser, pour aider les communautés du N.-B. à s’attaquer à l’enjeu sociétal de la violence entre partenaires intimes (VPI). L’objectif de la campagne est d’aider à changer la façon dont les Néo-Brunswickois pensent et agissent relativement à l’enjeu de la VPI et à réduire la tolérance dont fait preuve la société face à un tel comportement. Les personnes intéressées peuvent suivre la campagne sur Twitter et Facebook.

Découvrez les parcours et les réalisations d’une centaine de femmes remarquables à travers « Portrait de la francophonie canadienne au féminin ». Ce livre célèbre le travail et l’engagement citoyen de femmes francophones, de 1914 à 2014, qui ont contribué à bâtir une société plus égalitaire. Célébrez la francophonie ou offrez un cadeau inspirant en commandant vos copies auprès de l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne au 1-866-535-9422.  Pour en savoir plus : liaisons@affc.ca  /  http://affc.ca/.

Le Gouvernement du Nouveau-Brunswick a mis en œuvre un service d’assistance téléphonique sans frais pour ceux et celles qui veulent aider à accueillir les réfugiés syriens. Le numéro est le 1-855-444-6554. Pour de plus amples renseignements, visitez www.bienvenuenb.ca et cliquez sur Appui aux réfugiés.

Perspectives actuelles au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick : Les femmes et les hommes les plus qualifiés et ayant une intégrité personnelle et professionnelle des plus élevées sont invités à poser leur candidature pour rendre service au public au sein des organismes, conseils et commissions (OCC) du Nouveau-Brunswick. Pour plus d'informations, consultez le lien suivant : Opportunités actuelles d'OCC

Forum de concertation – Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick – Contactez-nous : Édifice Sartain MacDonald, 551, rue King, Bureau 103,  Fredericton NB E3B 1E7, T. 506.462.5179, 1-844-462-5179,  F. 506.462.5069, C. forumdesfemmes@gnb.ca,  www.voixfemmesnb-voiceswomennb.ca

 

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Les 14 travailleuses d’approche en matière de prévention de la violence conjugale en poste en 2012/2013 ont aidé 1 293 personnes. La grande majorité des personnes qui consultent les travailleuses d’approche étaient des femmes (96 %).
 
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Actualités :

Les migrantes parrainées restent vulnérables face à un conjoint violent

Un groupe de défense des réfugiés exhorte les libéraux fédéraux de tenir leur promesse électorale et d'abroger immédiatement une disposition qui pourrait faire en sorte que des femmes se retrouvent coincées dans une relation conjugale violente.

Le Conseil canadien pour les réfugiés aurait confirmé ses craintes après avoir consulté des dizaines d'organisations. Les mesures d'une durée de trois ans augmenteraient la vulnérabilité de nombreux nouveaux arrivants au pays, dont la plupart sont des femmes.

En octobre 2012, le gouvernement fédéral a décrété qu'une conjointe ou partenaire étrangère qui a une relation avec un Canadien depuis deux ans ou moins ne recevrait que la résidence permanente conditionnelle.

La nouvelle venue devrait alors demeurer de bonne foi dans une relation avec son parrain canadien pour une durée de plus de deux ans après l'arrivée, sans quoi elle risquerait de voir son statut de résidente permanente être révoqué et ferait éventuellement face à une expulsion du territoire canadien.

Divers groupes, y compris le Conseil canadien pour les réfugiés, ont exprimé leurs préoccupations, affirmant que la mesure ferait augmenter le risque de violence conjugale.

Modification ajoutée

Après une levée de boucliers, une modification à la mesure a été ajoutée pour les victimes de violence, mais le Conseil canadien pour les réfugiés a déclaré que la dérogation ne fonctionnait pas comme prévu en raison de la bureaucratie, de la barrière de la langue et de la difficulté de prouver un mauvais traitement.

Le conseil, qui a contacté plus de 140 organismes, cliniques légales et refuges pour femmes, a découvert que le manque d'informations sur la cause de résidence permanente conditionnelle posait problème, surtout hors des grands centres urbains.

Environ 62% étaient au courant de cette condition et seulement 40% avaient été informées de la présence d'une exception dans la loi. (…)

Suite : http://bit.ly/1IlYscT

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Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l'anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989, à l'École polytechnique de Montréal. Elles ont été tuées parce qu'elles étaient des femmes.

Que ferez-vous?

Le 6 décembre, on se souvient des victimes; c’est aussi le temps d’agir. Impliquez-vous.

Pourquoi une Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes?

Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l'anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l'École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu'elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a bouleversé la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l'occasion de se conscientiser au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage à celles qui sont mortes à cause de la violence sexiste. Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent réfléchir à ce qu’elles pourraient faire concrètement pour aider à éliminer toutes les formes de violence à l'endroit des femmes et des filles.

Les mois de novembre et de décembre sont des mois importants dans la sensibilisation du public à la violence fondée sur le sexe, au Canada comme à l’étranger, car ils regroupent plusieurs dates clés. Outre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, il y a la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui est célébrée le 25 novembre et qui ouvre les 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes. Ces derniers se concluent par la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

http://bit.ly/15SDHDE

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Canada, Suisse : Un peu plus d’élues dans les parlements

Féminisation à peine perceptible pour la Chambre des communes au Canada (en attendant un gouvernement paritaire), un peu plus sensible dans le Conseil national en Suisse

Le Canada vire à gauche, mais son Parlement se féminise à peine. Les élections législatives du 19 octobre ont mis un terme à 10 ans de gouvernement conservateur. C’est le parti Libéral de Justin Trudeau qui remporte la majorité absolue. Dans un parlement très légèrement féminisé, constate À Voix Egales (Equal Voice), organisation de plaidoyer pour les femmes en politique. Elle étaient [sic] 25% d’élues dans la Chambre des communes sortante, elles sont aujourd’hui… 26%, avec 88 élues. Le Parti libéral se situe dans cette moyenne. Mais son leader, le futur Premier ministre Justin Trudeau, s’est engagé à composer un gouvernement paritaire.

La question de la représentation des femmes au Parlement s’était invitée dans la campagne législative (Voir : élections au Canada : parité, niqab et avortement en débat). Le Conseil du statut de la femme du Québec plaidait pour imposer aux partis un minimum de 40% de candidates. En moyenne, au sein des 5 principaux partis, les femmes ne représentaient que 33% des candidates à ce scrutin, soit à peine mieux (deux points de plus) que lors des précédentes législatives en 2011. A ce rythme, il faudrait encore 11 élections fédérales, soit 45 ans, pour atteindre l’égalité sur les bulletins de vote, constatait À Voix Egales.

En Suisse, où des élections fédérales se tenaient la veille, le Parlement s’est féminisé un peu plus sensiblement. Alors que 19 sièges doivent encore être attribués au second tour, le nouveau Conseil national compte déjà davantage d’élues que le sortant. Elles sont 64 à avoir décroché un fauteuil, soit 32% des élus au premier tour – contre 29% (58 élues) lors du précédent scrutin en 2011. (…)

Suite : http://bit.ly/1IzY3yt

 

 

 

Réflexions

« C’est un fait objectif; si une personne veut régler certains problèmes
importants de notre société, comme la pauvreté extrême, elle doit s’associer
avec des femmes. Ce sont elles qui font avancer les choses. »

-Matt Damon
Cofondateur de Water.org

 

 

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