Gouvernement du Nouveau-Brunswick

La composition de la Commission des droits de la personne est double: elle est constituée des membres de la Commission, qui se compose de la Présidente et des membres qui sont nommés par la lieutenante-gouverneure en conseil; et des agents de la Commission chargés de l'administration quotidienne et du fonctionnement de la Commission.

Les agents de la Commission sont responsables du volet de la sensibilisation et de l'éducation, ainsi que pour la réception, l'enquête et la médiation des plaintes de discrimination. Ils préparent également des rapports sur les plaintes pour une présentation lors des réunions de la Commission qui ont lieu plusieurs fois par an.  Le directeur de la Commission agit également comme secrétaire de la Commission au cours de ces réunions.

La Commission elle-même ne procède pas à des audiences sur les plaintes de discrimination, mais détermine, avec la recommandation du personnel, si une plainte doit être rejetée ou devrait être renvoyée pour une audience devant la Commission du travail et de l'emploi, qui est un tribunal indépendant.

Les membres de la Commission des droits de la personne sont nommés au moyen de concours publics pour lesquels la sélection est fondée sur le mérite. Les vacances sont annoncées sur le site Web des organismes, conseils et commissions.

 

 

Nathalie Chiasson, présidente

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NathalieChiasson

Nathalie Chiasson, de Shippagan, est avocate en pratique privée depuis 1991. Elle est membre du Barreau du Nouveau-Brunswick, de l’Association du Barreau canadien et de l’Association des juristes plaideurs de l’Atlantique (APTLA). Elle est propriétaire d’un cabinet de droit en pratique général depuis 1999 et pratique principalement dans les domaines du droit des assurances, litige civil et négligence professionnelle médicale. Elle a également occupé le poste de présidente du Tribunal de Révision du Régime de Pension du Canada et de la Sécurité de la Vieillesse, dans le comté de Gloucester et ailleurs au Canada de 2001 à 2007, et elle a siégé au conseil d’administration du Barreau du Nouveau-Brunswick de 2007 à 2010 à titre de représentante du comté de Gloucester.

Dans le cadre de ses fonctions et de ses activités bénévoles, Mme Chiasson a participé à de nombreux comités au sein de sa communauté. Elle a été, entre autres, présidente de la Table de concertations pour contrer la violence conjugale et familiale de la Péninsule Acadienne pendant plusieurs années, représentante du Nord et membre du conseil exécutif de l’Association des conchyliculteurs professionnels du Nouveau-Brunswick; Présidente et vice-présidente du Comité Parental d’Appui de l’École des écoles l’Envolée et l’École  Marie-Esther, respectivement ainsi que vice-présidente de la Chambre de commerce de Shippagan. Mme Chiasson a également été membre du groupe de travail chargé de réviser  le règlement de la Loi sur l’assurance automobile du Nouveau-Brunswick sur les « blessures mineures » ainsi que membre du groupe de travail chargé de réviser les politiques gouvernementales sur la traduction en français des décisions de la Cour du Banc de la Reine du N.-B. Notes biographiques en date du 25 novembre 2015.

 

Byron Bushey

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ByronBushey

Byron Bushey vit à Miramichi, au Nouveau-Brunswick. Il y a habité pendant la plus grande partie de sa vie, à l’exception des années qu’il a passées à l’université, lesquelles ont été suivies par une période de quatre ans à Perth Andover, où il a tout d’abord été embauché par le ministère des Services sociaux en 1974. M. Bushey est membre immatriculé de l’Association des travailleurs sociaux du Nouveau-Brunswick. Il est titulaire de deux diplômes de l’Université St. Thomas et d’un certificat en thérapie de la réalité et en théorie du choix du Dr William Glasser Institute. Il possède et exploite Miramichi Family Resource où il offre des services d’aide aux employés et aux familles.

Il a récemment pris sa retraite de la Première Nation d’Eel Ground où il a desservi la collectivité à titre de directeur des Child and Family Services (services à l’enfance et à la famille) pendant 30 ans. M. Bushey est un commissaire aux serments pour le gouvernement du Nouveau-Brunswick depuis 1987. Il a siégé à la Commission de police du Nouveau-Brunswick pendant environ trois ans. Il est également l’ancien président du Newcastle Senior and Low Cost Housing Committee (comité chargé des logements abordables et pour les personnes âgées de Newcastle), dont il a été membre pendant une trentaine d’années.

En 2010, M. Bushey a présidé une conférence nationale sur le bien-être à l’enfance des Premières Nations. Cette conférence a remporté un franc-succès ayant attiré plus de 350 participants. M. Bushey est très actif dans les programmes destinés aux jeunes. Il a été président de la Newcastle Minor Hockey Association (association de hockey mineur de Newcastle), coordonnateur du programme de scoutisme pour les jeunes de St. Mary et membre de la Newcastle Minor Baseball Association (association de base-ball mineur de Newcastle).

M. Bushey est l’ancien président du conseil de gestion du Rising Sun Drug and Alcohol Treatment Centre et un ancien membre du Comité de prévention du suicide de Miramichi. Il a été président de l’équipe locale chargée des enfants à risque et a été membre de l’équipe de gestion du stress en cas d’incident critique de Miramichi. M. Bushey a participé à des réunions tripartites avec le gouvernement provincial, le gouvernement fédéral et les gouvernements des Premières Nations, à titre de représentant des services à l’enfance et à la famille de la Première Nation d’Eel Ground. Il a participé à plusieurs comités sur la mobilisation des familles et des jeunes et a agi à titre d’agent de liaison auprès d’un établissement résidentiel pour les jeunes en difficulté. Il est actuellement membre du comité chargé de la stratégie de sensibilisation aux drogues et participe activement à l’équipe locale d’intervention en cas de crise. Notes biographiques en date du 10 septembre 2016.

 

George R. Richmond

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GeorgeRichmond

George R. Richmond, c.r., est membre du barreau du Nouveau-Brunswick et de celui de l’Ontario. Il est un expert reconnu en droit du travail, possédant principalement de l’expérience en matière de droit du travail, de droit administratif, de droits de la personne, de recherche et de rédaction juridique, de défense des droits, et de commissions et comités. Au cours de ses 40 ans d’expérience, il a représenté des parties devant la Commission du travail et de l’emploi, ainsi que devant divers commissions et tribunaux à toutes les instances.

M. Richmond a été le coauteur d’une publication sur le droit du travail au Canada en plus d’avoir donné des conférences sur le droit du travail et les droits de la personne au travail. Il a conseillé des employeurs et d’autres parties relativement à des enjeux juridiques et politiques portant sur les droits de la personne, en plus d’avoir été négociateur en chef dans quelques conventions collectives.

M. Richmond a aussi participé à de nombreuses commissions et de nombreux comités. Il a été bénévole pour la Croix rouge canadienne et la cuisine communautaire de Fredericton, a été entraineur dans divers sports et il est membre à vie de la Galerie d’art Beaverbrook. Notes biographiques en date du 31 mars 2015

 

Dorothy Thériault

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DorothyTheriault

Madame Thériault est originaire de Memramcook.  Elle a obtenu son diplôme d’études secondaires de l’École Régionale de Memramcook et un diplôme d’étude commerciale bilingue au Collège Notre-Dame d’Acadie en 1969. Elle a aussi suivi des cours post secondaires en administration des affaires et en ressources humaines à l’Université de Moncton.

Après une carrière de 28 ans à Assomption-Vie où elle a occupé différents postes, Madame Thériault décide de devenir gérante du Centre d’accès communautaire de Memramcook pour onze années jusqu’à sa retraite en 2011.  Parallèlement à ses fonctions de gérante, elle agissait comme présidente du Réseau provincial des Centres d’accès communautaires.

Dorothy s’est toujours impliquée dans sa communauté comme membre de Conseils d’administration ou d’organismes sociaux : le Cercle des Dames d’Acadie de Memramcook dont elle est la présidente, le comité de finances de la Paroisse St-Thomas, la campagne locale de l’Arbre de l’espoir et le comité du 150e anniversaire du Collège St-Joseph.  Elle a aussi été bénévole au Jeux de la Francophonie, aux Jeux de l’Acadie, au Club de Golf de Memramcook et à l’Association du Hockey mineur de Memramcook.

Quelques distinctions lui ont été décernées en reconnaissance de sa contribution à sa communauté dont un certificat de mérite du Gouvernement du Canada en 1988, un certificat des jeux de la Francophonie en 1999 et le prix Gemma Pelletier Caron de la Fédération des Dames d’Acadie en 2003. Notes biographiques en date du 15 avril 2016.

 

Audrey Lampert

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AudreyLampert

Originaire de Moncton, Audrey Lampert est à la retraite après avoir exercé une longue et brillante carrière dans l’enseignement et l’administration scolaire. Elle a enseigné en Ontario et au Nouveau-Brunswick, et elle a travaillé à de nombreux niveaux du système d'éducation. Au cours de sa carrière en enseignement, elle a enseigné aux enfants de la maternelle à la 12e année ainsi qu'aux adultes au New Brunswick Community College – campus de Moncton pendant plusieurs années. Elle a également travaillé à titre de directrice adjointe d’une école secondaire, de directrice adjointe d’une école intermédiaire et de directrice de la maternelle à la 8e année. Elle est titulaire d'un baccalauréat ès arts de l'Université Dalhousie, d'un diplôme en enseignement du Ontario College of Education de Toronto et d'une maîtrise en administration scolaire de l'Université de Moncton.

Pendant 10 années, avant son retour à l'enseignement dans le système public, Mme Lampert a été membre élue au conseil scolaire du district no 2 (Moncton). C'est à cette époque que les questions de droits de la personne ont formé sa raison d'être et qu'elle est devenue une défenseure ardente des personnes dont les droits ont été violés. Lors de la dissolution des commissions scolaires en 1996, elle a été nommée à la première commission provinciale de l'éducation par intérim du Nouveau-Brunswick.

Mme Lampert est lauréate d'un prix du Friends of the Simon Wiesenthal Center en reconnaissance de ses années de dévouement envers la lutte contre la discrimination, l'intolérance et le racisme. Elle a été reçue au sein de l’Ordre du Nouveau-Brunswick (2012) et au sein de l’Ordre de Moncton (2015). De 2007 à 2010, elle a occupé le poste de commissaire à la Commission des droits de la personne du Nouveau-Brunswick et de 2009 à 2015, elle a été membre du Comité d’éthique de la recherche du Réseau de santé Horizon.

Elle et son mari, le juge Irwin Lampert, ont trois enfants adultes : deux fils, Jordan et Leigh (Darcie Richler) et une fille, Mindy (Derek Applebaum) ainsi que cinq petits-enfants, Max, Sam, Zev, Annie et Marlie, tous à Toronto. Notes biographiques en date du 15 avril 2016.

 

Kimberley Douglass

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KimberlyDouglass

Kimberley Douglass, une enseignante à la retraite, a commencé sa carrière en enseignant les mathématiques et les sciences au Ghana, en Afrique occidentale, pour ensuite enseigner pendant 32 ans dans des écoles en milieu rural et urbain dans les Maritimes. Elle détient un baccalauréat en sciences de l’Université Dalhousie et un baccalauréat en éducation de l’Université du Nouveau-Brunswick.

Au cours de sa carrière d’enseignante, elle a siégé au Comité des relations employés-employeur de la Fédération des enseignants du Nouveau-Brunswick; au comité de mise en candidature du New Brunswick Teachers’ Association; à titre d’agente de griefs, administratrice suppléante et présidente du conseil du cercle 1826 de la NBTA; à titre de présidente du Conseil des écoles secondaires et du Conseil de mathématique de la NBTA; à titre de présidente du Comité de liaison, cercle 1809 de la NBTA; et à titre de présidente des comités de liaison avec les écoles et des conditions de travail de l’école secondaire Leo Hayes, et du comité des conditions de travail de l’école secondaire Stanley. Elle a travaillé avec des enseignants stagiaires et elle a collaboré à une variété d’activités et de clubs d’élèves. Elle a également fait du bénévolat pour CUSO Nouveau-Brunswick, le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ), Liberty Lane de Fredericton et le comité d’accès de la Bibliothèque communautaire de Stanley.

Après sa retraite, Kimberly a travaillé pendant deux ans à Grace House, la maison d’hébergement d’urgence pour femmes de Fredericton, dont un an à titre de directrice adjointe. Elle a été nommée au Conseil d’éducation de district, District scolaire anglophone – Ouest, dont elle est vice-présidente. Elle est bénévole auprès du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton, de Dix Mille Villages de Fredericton et de la charge pastorale de Stanley, Église Unie du Canada.Notes biographiques en date du 15 avril 2016

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FernanddeVarennes

Dr Fernand de Varennes est doyen de la Faculté de droit de l’Université de Moncton et professeur honoraire («Extraordinary Professor») au Centre des droits de la personne de l’Université de Prétoria (Afrique du Sud). Il est spécialiste dans le domaine des droits humains des minorités et en particulier en ce qui a trait les questions de droits linguistiques. Après avoir poursuivi ses études en droit au Canada (LLB, Moncton), au Royaume-Uni (LLM, London School of Economics and Political Science) et aux Pays-Bas (Dr Juris, Maastricht), il a enseigné en Australie, en Asie et en Afrique pendant plus de 20 ans.

Il a été rédacteur en chef de la revue Asia-Pacific Journal on Human Rights and the Law et a publié quelques 250 textes dans plus de 30 langues sur la prévention des conflits ethniques, les droits des migrants, les liens entre ethnicité, droits humains et démocratie, ainsi que l’utilisation du fédéralisme et autres formes d’autonomies afin de trouver un équilibre entre différents intérêts culturels au sein d’un même état.

Il a participé à maintes reprises à titre d’expert à des réunions de divers comités des Nations-Unies à Genève et du Parlement européen à Bruxelles, a travaillé avec le Haut-Commissaire de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe aux minorités nationales, a été impliqué dans un séminaire-dialogue sur les droits des minorités avec les juges de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, ainsi que préparé divers rapports et études pour les Nations-Unies (droits linguistiques des peuples autochtones et des minorités; prévention des conflits ethniques ; participation politique des minorités) et UNESCO (droits des migrants). Il participe également à la préparation d’un guide pratique sur les droits linguistiques pour le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations-Unies.

Son travail dans le domaine des droits humains et des droits des minorités lui ont valu des accolades en Afrique, Asie et Europe, y compris d’être nommé en 2014 Professeur honoraire au Centre des droits humains de l’Université de Pretoria, d’être désigné lauréat du prix Linguapax en 2004 (Barcelone, Espagne), d’être récipiendaire de la Tip O’Neill Peace Fellowship (Irlande du Nord, Royaume-Uni), et d’être mis de l’avant comme candidat pour le Prix Gwangju pour les droits de l’homme (Gwangju, Corée du Sud). Il a reçu en 2017 la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la Pologne pour ses contributions à la protection des minorités en Europe. Notes biographiques en date du 27 avril  2017.

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pierrettebouchard

Originaire d’une petite communauté dans le Nord-Ouest de la province, Saint-François-de-Madawaska, Pierrette fut diplômée de le Cité des Jeunes AM Sormany d’Edmundston en 1977.  Par la suite, elle compléta une formation comme Intervenante en Intégration Communautaire, ceci par un partenariat entre le CCNB de Campbellton et le CCNB d’Edmundston. Plus tard, à temps partiel, Pierrette s’inscrivit à l’UMCE d’Edmundston pour compléter différentes formations soit en gérontologie, science religieuse, commerce international et gestion du personnel et organisationnel.

  En 1987, Pierrette fut embauchée comme intervenante à l’Atelier des Copains Co-op Ltée de Saint-François.  Et c’est en 1991 Pierrette débutât un projet de récupération (recyclage) et elle en devient la Coordonnatrice.  Ce projet  intitulée : ‘Planète Concernée’  est devenue une grosse usine de recyclage desservant le Haut-Madawaska et Edmundston; en partenariat avec la CSR du Nord-Ouest.

C’est en juillet 2005 que Pierrette fut embauchée par l’ANBIC/NBACL,  où elle occupa le poste d’Agente de Développement Communautaire pour la région de Grand-Sault/Edmundston et le Haut-Madawaska jusqu'à la fin avril 2010.  Depuis le 1er mai 2010, elle occupa le poste de Facilitatrice de l’Inclusion Sociale pour la même région. En juillet 2015, elle devient la Coordinatrice du programme d’Inclusion Sociale. Elle travaille au bureau d’Edmundston, mais dessert toutes les grandes régions d’Edmundston, Grand-Sault et le Haut-Madawaska, et occupe fièrement ce poste encore aujourd’hui.

Pierrette a toujours ressentit le besoin de faire une différence dans la vie des gens et ceci dans tous les domaines. Alors, elle fut élue conseillère municipale de 1992 à 2001 (trois mandats). Elle a choisi de faire un retour comme conseillère municipale le 17 mai 2016. Elle fut nommée Maire-Adjointe du conseil municipal de St-François en juin 2016.

C’est dès son adolescence que Pierrette commença à s’impliquer dans le bénévolat et continue encore aujourd’hui de se dévouer partout sur différents comités.  Et ceci, autant sur le plan local, régional que provincial.  Pour en nommer que quelques un,  Pierrette est présidente du Réseau d’Inclusion Communautaire de Nord-Ouest.  Présidente du comité d’Aide aux étudiants en difficultés d’apprentissage, fut commissaire de la Bibliothèque Mgr Plourde durant de nombreuses années.  Présidente du Village des Sources Resmavic pour deux mandats.  Membre du comité du Mieux-Être du Nord-Ouest et de leur comité CHIC, plus directeur du comité de l’AICEM. 

Pierrette et son époux Adrien sont parents de trois filles biologiques et sont également famille d’accueil pour le Ministère du Développement Social d’Edmundston et Grand-Sault.  Ils ont accueilli, aimé, éduqué et défendu les droits de 49 enfants-adolescents depuis les 38 dernières années et le font encore aujourd’hui.  Notes biographiques en date du 27 avril 2017.

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MurrayDriscoll

Né à Cornerbrook, à Terre-Neuve-et-Labrador, Murray Driscoll n’est qu’un jeune garçon lorsque sa famille s’installe au Nouveau-Brunswick. Il a fait ses études au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse, et est diplômé de l’Université de Moncton.

Après quinze ans au conseil scolaire de Rothesay comme éducateur chargé de superviser et d’enseigner la musique, M. Driscoll a accepté un poste de professeur de musique à la Kennebecasis Valley High School où il a enseigné jusqu’à sa retraite. Durant la même période, il a enseigné une autre matière, les mathématiques. M. Driscoll a aussi été organiste et chef de chœur à l’Église presbytérienne de St. John et de St. Stephen à Saint John pendant 42 ans. Il a siégé et continue de siéger à un grand nombre de comités, commissions et conseils. De 1980 à 1990, il a été président du comité des griefs du district scolaire 19, président de la New Brunswick Music Educators Association, président de la St. Andrews Society, président du Newfoundland Killick Club, président de l’Association des foyers de soins de la région 2 (administrateurs et conseils) et président de Recycle Nouveau-Brunswick. Lorsqu’il était président de la St. Andrews Society, il a œuvré activement dans le domaine des soins offerts dans les foyers de soins et a cherché à obtenir des logements abordables. Son idée, appuyée par la St. Andrews Society, a mené à l’ouverture de dix‑huit logements abordables pour personnes à faible revenu dans St. Andrews House, avenue University, à Saint John.

En 2001, M. Driscoll a été élu maire suppléant de Quispamsis. Son idée et son engagement envers les soins aux aînés ont mené à l’ouverture du Kings Way Care Centre, un foyer de soins de 75 lits. Après deux mandats comme maire suppléant, il a été élu maire de Quispamsis, fonction qu’il a exercée pendant deux mandats, soit de 2008 à 2016. Comme maire, il a siégé à la Commission de police de Rothesay, à la Commission de la Bibliothèque publique de Kennebecasis et à Enterprise Saint John, et il a présidé la commission de services régionaux. En 2005, M. Driscoll a été intronisé au Temple de la renommée de la musique gospel du Nouveau-Brunswick. En 2012, il a reçu la médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II.

En parallèle à sa carrière de professeur, M. Driscoll emploie notamment ses loisirs à restaurer complètement une voiture de sport MGB 1974 et 1975, et à transformer une voiture Volkswagen à moteur diesel pour l’alimenter à l’huile végétale usagée. Il est guide touristique certifié et radioamateur titulaire d’une licence.

M. Driscoll et son épouse Nika habitent Quispamsis et ont deux enfants adultes, Claire et Steven, et deux petits-enfants, Jay et Ava.  Notes biographiques en date du 14 septembre 2017