Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Réseau électrique intelligent

Le chef de file mondial Siemens a établi un centre de développement d’un réseau électrique intelligent à Fredericton, il y a quelques années, dans le cadre d’un partenariat avec Énergie NB. Un réseau électrique intelligent intègre la technologie numérique afin de détecter les changements dans la demande locale d’électricité et de réagir en conséquence. Dans ce contexte, le Nouveau-Brunswick s’emploie à devenir une plaque tournante du développement d’un réseau électrique intelligent en invitant des entreprises en démarrage, ainsi que des sociétés nationales et internationales à mettre à l’essai leurs travaux de développement dans la province.  Suite…
    

Augmenter le nombre de nouveaux fermiers

L’attraction de fermiers étrangers existe depuis longtemps au Nouveau-Brunswick. Beaucoup de fermiers actuels de notre province prendront bientôt leur retraite et n’ont pas de plan de relève adéquat. Certains quittent leur ferme en laissant leurs terres en jachère. D’autres aimeraient vendre leur ferme, mais il n’y a pas de bassin de nouveaux fermiers prêts à prendre la relève. Outre l’aide aux jeunes fermiers, cette possibilité consiste à attirer de nouveaux fermiers étrangers (les résidents de la province ont aussi accès au programme des nouveaux arrivants). L’arrivée de centaines de nouveaux fermiers stimulerait l’activité économique et renforcerait notre important secteur agricole.  Suite… 
  

Cybersécurité

La cybersécurité pourrait créer des centaines d’emplois de grande valeur au Nouveau-Brunswick. On estime à 75 milliards de dollars le marché mondial de la cybersécurité, et on s’attend à ce qu’il atteigne 170 milliards de dollars d’ici 2020. Le Nouveau-Brunswick est le foyer de plusieurs firmes de cybersécurité de classe mondiale, y compris IBM qui a accru ses importantes activités à Fredericton. Nous avons l’occasion de tirer avantage de la pénurie de talents dans le secteur émergent de la cybersécurité qui atteindra 1,5 million de personnes d’ici 2019.  Suite…
   

Développement de l’industrie du bleuet

Il existe des régions au Nouveau-Brunswick qui sont des microclimats idéaux pour la production de bleuets. Au cours de la dernière décennie, la production totale de bleuets a plus que triplé et est devenue beaucoup plus efficace. En raison du grand investissement d’Oxford et de l’attribution de terres de la Couronne supplémentaires à d’autres producteurs, on prévoit que l’industrie s’accroîtra davantage. Le Nouveau-Brunswick sera bientôt le plus grand producteur de bleuets du monde. Cette possibilité exige un écosystème solide qui donne aux petits producteurs locaux l’occasion d’y participer pleinement.  Suite… 
  

Travail à la maison

Un nombre croissant d’entreprises bâtissent des effectifs dispersés – dans diverses industries, depuis le soutien à la technologie de l’information jusqu’aux services financiers et à la conception graphique. Cette possibilité oblige le gouvernement provincial à dresser un répertoire des personnes intéressées par ce type de travail, de leurs compétences, de leur milieu de travail à domicile (bureau à la maison, services à large bande, etc.), ainsi qu’à les jumeler avec des employeurs potentiels au Nouveau-Brunswick et à travers l’Amérique du Nord. Si des écarts apparaissent dans les compétences ou le milieu de travail à la maison, les programmes de formation existants peuvent être utilisés. Il s’agit d’une excellente occasion d’accroître l’emploi dans les régions rurales du Nouveau-Brunswick. 
       

Centres de services aux entreprises

L’industrie des centres de services aux entreprises (appelés aussi « centres de contacts » ou « centres d’appels ») a vu le jour au Nouveau-Brunswick il y a plus de 25 ans, lorsqu’une main-d’œuvre disponible, compétente et bilingue a été mise en valeur par le gouvernement provincial afin d’attirer des entreprises internationales comme IBM, Xerox, ExxonMobil, Purolator, Federal Express et la Banque Royale du Canada. Et surtout, le secteur a produit plus d’un milliard de dollars en recettes d’exportation pour le Nouveau-Brunswick. Cette possibilité consiste à trouver des moyens d’aider le secteur à progresser davantage. D’autres initiatives telles que le travail à domicile et le nouveau projet pilote d’immigration augmenteront le nombre de travailleurs disponibles pour l’industrie. Nous devons évaluer de nouvelles possibilités comme l’interaction des médias sociaux et le développement de technologies afin de soutenir l’industrie. Les services de soutien aux entreprises ont été établis comme priorité dans le cadre du processus des sommets sur les possibilités. Suite…  
  

Marijuana

Le Nouveau-Brunswick a constitué un comité composé d’intervenants clés pour étudier les défis en matière de sécurité publique. Ce comité étudiera également les possibilités de développement économique découlant de la marijuana. La légalisation et le contrôle de la marijuana élargiront grandement l’industrie dans toutes les régions du Canada. Certaines provinces profiteront de l’occasion pour favoriser des activités de production plus abondantes ainsi que le développement de produits à valeur ajoutée et spécialisés. De plus, la légalisation de la marijuana offre de nombreuses possibilités de la chaîne d’approvisionnement telles que la mise à l’essai, la R.-D. et d’autres services. Le Nouveau-Brunswick compte déjà une installation de production de marijuana, une autre qui est à l’étape de développement et d’autres possibilités à explorer. Le Conseil de la recherche et de la productivité du Nouveau-Brunswick, situé à Fredericton, est le plus important laboratoire d’analyse de la marijuana à des fins médicales au pays et possède une capacité d’analyse supplémentaire. Les installations de recherche fédérales-provinciales du Nouveau-Brunswick ont des capacités qui pourraient être exploitées afin de maximiser le potentiel de cette nouvelle industrie. Suite…
   

Stratégie sur les boissons et les aliments locaux

Les ménages du Nouveau-Brunswick dépensent quelque 2,6 milliards de dollars par année en aliments et en boissons. Beaucoup d’aliments consommés au Nouveau-Brunswick sont produits ailleurs. La contribution totale au PIB du secteur des aliments (grossistes, détaillants et restaurants) est d’environ 1 milliard de dollars par année. Des efforts visant à promouvoir la consommation de boissons et d’aliments produits localement peuvent contribuer à la croissance du PIB en raison du remplacement des importations. Suite...
        

Plan de relève de l’infrastructure touristique

Pour avoir du succès, une industrie touristique a besoin d’attractions, de fournisseurs de services et de promotion. Les investissements dans l’infrastructure touristique aideront à augmenter le nombre de touristes et les taux de satisfaction. La baie de Fundy et ses parcs, ses attractions et ses sentiers environnants constituent l’expérience touristique la plus courue du Nouveau-Brunswick. Le parc national Fundy attire déjà 230 000 visiteurs par année. Avec des investissements dans les infrastructures stratégiques, la collaboration de l’industrie et une stratégie de développement globale, nous prévoyons participer à la création d’une expérience uniforme pour la côte de Fundy qui permettra d’augmenter le nombre de visiteurs et les recettes provenant du tourisme.

Un nombre important de fournisseurs de services touristiques du Nouveau-Brunswick (auberges, chalets, motels, organisateurs de visites guidées, fournisseurs, guides, terrains de camping, artisans, boutiques de cadeaux et magasins) sont de petites entreprises indépendantes, souvent familiales. Il faut leur offrir du soutien quant à leurs défis en matière de relève. Le rendement du capital investi dans la promotion touristique du Nouveau-Brunswick est considérable, mais il faut en faire encore plus, ce qui créera un besoin pour une meilleure signalisation dans l’ensemble de la province et pour plus de promotion afin d’attirer les touristes au Nouveau-Brunswick à longueur d’année.  Suite…
    
   
Sirop d’érable et tourisme connexe

Le gouvernement provincial met l’accent sur le développement de possibilités économiques complémentaires qui découlent de nos vastes forêts. Un bon exemple est l’acériculture. Les revenus provenant de ce secteur sont passés de 3 millions de dollars en 2000 à près de 32 millions en 2015. Grâce à l’augmentation de la superficie des terres de la Couronne pour favoriser la production de sirop d’érable, l’industrie est vouée à une croissance continue. L’automne dernier, le ministère du Développement de l’énergie et des ressources a accordé 4 400 hectares supplémentaires en vue de la production acéricole, ce qui porte la superficie totale de l’allocation de terres de la Couronne à 13 500 hectares. Le Nouveau-Brunswick arrive au troisième rang des producteurs de sirop d’érable au monde, derrière le Québec et le Vermont. L’industrie crée chaque année environ 2 300 emplois saisonniers et à temps partiel; ce nombre devrait augmenter considérablement. De plus, quant à la façon de transformer cette industrie en attraction touristique, il y a des leçons à tirer de ce qui a été fait au Vermont. Suite...  
   

Énergie Est

Énergie Est est un projet de transport de pétrole par oléoduc de grande envergure qui permettrait de transporter du pétrole de l’Ouest canadien afin de l’exporter à partir du port de Saint John. Il comprend également des investissements dans un nouveau terminal d’expédition et une installation de stockage des produits pétroliers. Il pourrait également offrir des possibilités de transformation secondaire. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a plusieurs projets en vue afin de maximiser les retombées économiques au cas où le projet d’oléoduc franchit tous les obstacles réglementaires. Entre autres, il aide à déterminer les possibilités liées à la chaîne d’approvisionnement pour les entreprises néo-brunswickoises, à maximiser les avantages pour la main-d’œuvre actuelle dans les secteurs des métiers et de la construction lourde de la province, à former les jeunes travailleurs et ceux des Premières Nations pour qu’ils acquièrent les compétences nécessaires leur permettant travailler dans le secteur de la construction lourde et à rechercher d’autres débouchés tels que les activités de surveillance et d’expédition. 
      

Mine de molybdène et de tungstène Sisson

La contribution économique du secteur minier au Nouveau-Brunswick a chuté, passant de près de 6 % du PIB en 1997 à moins de 1 % après la fermeture de la mine de potasse. L’exploitation minière est une industrie de grande valeur qui offre des salaires élevés et des recettes en redevances au gouvernement. La mine de molybdène et de tungstène Sisson serait un investissement à grande échelle au Nouveau-Brunswick. Elle recèle l’un des plus importants gisements de tungstène en Amérique du Nord. La mine nécessiterait un investissement initial de 600 millions de dollars et créerait 300 emplois continus, ainsi que plusieurs centaines d’emplois dans la chaîne d’approvisionnement et découlant des retombées secondaires.