Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Postes Vacants

Commission du travail et de l’emploi du Nouveau-Brunswick

Vice-président(e)

La Commission du travail et de l’emploi du Nouveau-Brunswick (Commission) a été créée à la proclamation de la Loi sur la Commission du travail et de l’emploi, chapitre L-0.01, L.R.N.-B. en novembre 1994. Elle est née de la fusion de quatre anciens tribunaux qui avaient chacun la responsabilité d’appliquer une loi en particulier.

La Commission du travail et de l’emploi du Nouveau-Brunswick est un tribunal quasi judiciaire indépendant chargé de trancher les questions d’emploi et de travail. Elle est composée d’une présidente ou d’un président à temps plein, d’un certain nombre de vice-présidents à temps partiel et d’un certain nombre de membres représentant les employés ou les employeurs.

 

Énoncé de mission de la Commission

  • Appliquer la Loi sur les relations industrielles, la Loi relative aux relations de travail dans les services publics, la Loi sur les négociations dans l’industrie de la pêche et la Loi sur les services essentiels dans les foyers de soin en tenant des audiences officielles sur les diverses demandes ou plaintes présentées et en rendant des décisions écrites.
  • Appliquer équitablement et de façon impartiale les décisions des responsables de l’application de la Loi sur les normes d’emploi et de la Loi sur les prestations de pension en tenant des audiences officielles et en rendant des décisions écrites.
  • Administrer le processus ayant trait aux plaintes de représailles formulées conformément à la Loi sur les divulgations faites dans l’intérêt public et, le cas échéant, nommer des arbitres pour tenir des audiences et rendre des décisions par écrit.
  • Agir comme commission d’enquête à la suite d’une plainte déposée en vertu de la Loi sur les droits de la personne dans le cadre d’un processus d’audition officielle.
  • Favoriser les négociations collectives et les relations constructives entre les employeurs et les employés, atténuer les conflits et faciliter la collaboration syndicale-patronale ainsi que le règlement équitable des litiges.
  • Nommer des arbitres, en vertu de la Loi de 2009 sur l’équité salariale, pour trancher les questions en litige ayant trait à la mise en œuvre de l’équité salariale dans le secteur public.

 

Poste(s) actuel(s) à pourvoir :
Le ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail accepte présentement les déclarations d’intérêt des candidats qualifiés particulièrement les personnes de Saint John et du nord du Nouveau-Brunswick qui aimeraient être nommés à titre de vice-présidente ou vice-président de la Commission.

 

Tâches des vice-présidents

  • Trancher les affaires de la Commission, à la demande du président, dans le cadre d’un comité uninominal ou tripartite.
  • Tenir des audiences et rédiger les motifs de décisions et les ordres relatifs à ces audiences.
  • Respecter la nature confidentielle des activités de la Commission et de l’information obtenue dans le cadre de ses fonctions.
  • Participer à l’assemblée annuelle de la Commission ainsi qu’à deux ou trois autres réunions par année, au besoin.
  • Effectuer des déplacements dans la province, au besoin.

 

Qualifications et engagement :
La personne retenue doit :

  • posséder un baccalauréat en droit et être membre du Barreau du Nouveau-Brunswick;
  • manifester un intérêt marqué pour le droit administratif ainsi qu’avoir une bonne connaissance des diverses lois dont la Commission est responsable;
  • s’engager à assister et à participer aux réunions de la Commission et, au besoin, aux audiences de celle‑ci;
  • avoir la capacité d’agir de façon impartiale et juste lorsqu’il faut statuer sur des affaires de la Commission;
  • adopter une approche de collaboration dans l’exercice de ses tâches et fonctions au sein de la Commission.

 

Qualifications essentielles et atouts :
La composition de/du/de la (l’organisme/conseil/commission) doit refléter la représentation hommes-femmes, la représentation linguistique, ainsi que la diversité culturelle et géographique de la province.

 

Conditions et indemnités :
Conformément aux lignes directrices provinciales, les frais de déplacement et d’hébergement sont remboursés et une indemnité quotidienne de 286,20 $ est également offerte, en vertu du décret en conseil.

 

Présentation d’une candidature :
Les déclarations d’intérêt (effectuées en utilisant le formulaire de demande se trouvant sur le site Web des organismes, conseils et commissions ou un curriculum vitae et une lettre d’accompagnement) peuvent être envoyées par courriel, par courrier postal ou par télécopieur et doivent comprendre des détails concernant l’expérience pertinente ou les qualifications, ainsi que les coordonnées des candidats (numéro de téléphone, adresse de voirie et adresse électronique). 

Par la poste
Ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail
À l’attention de Madame Katelin Cummings
470, rue York
Fredericton (N.-B.) E3B 5H1
Télécopieur : 506-453-3295

 

Nous remercions toutes déclarations d’intérêt. Nous ne communiquerons qu’avec les candidats retenus. Les questions concernant des occasions en particulier peuvent être posées après la date limite et doivent être adressées au ministère responsable.


Date limite pour faire une soumission :

27 mars 2018


Type de nomination :

Décret en conseil


Durée du mandat :

Les vice-présidents sont nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil pour un mandat n’excédant pas trois ans qui est renouvelable. Les déclarations d’intérêt reçues peuvent être prises en considération pour les postes actuels et futurs à pouvoir.


Soumettre une expression d’intérêt :

Adresse électronique pour envoyer les soumissions :

Nominations.PETL-EPFT@gnb.ca


Liens :

Commission du travail et de l’emploi du Nouveau-Brunswick


Nota : Veuillez vous assurer que vous avez joint les documents nécessaires en format Word ou PDF.  Les liens vers les documents hébergés en ligne dans le nuage (Skydrive, Google Docs, etc.) ou d'autres zones de téléchargement (sites FTP) ne peuvent pas être acceptés en raison des politiques de sécurité actuelles du gouvernement du Nouveau-Brunswick.